Vincent Lecaillon, Conseiller régional, demande plus de nouveaux lycées pour la Haute-Savoie

SESSION PLÉNIÈRE DU CONSEIL REGIONAL
AUVERGNE RHÔNE-ALPES
29 et 30 novembre 2017

QUESTION ORALE DU GROUPE FRONT NATIONAL
Concernant le « Plan Marshall pour nos lycées »

 

Monsieur le Président,

Tout d’abord, si l’on se penche un peu plus précisément sur votre « Plan Marshall pour nos lycées» de 1,5 milliard d’euros, gagés pour les 6 ans de votre mandature nous constatons que :
1- Votre PPI correspond à un investissement moyen de 250 millions/an, soit comparé, aux 230 millions annuels engagés entre 2005 et 2015, une augmentation de 8,7% seulement.
2- Votre PPI intègre les dépenses d’opérations de maintenance, de moins de 3 millions d’euros, ce qui n’était pas le cas du précédent PPI de Rhône-Alpes. Ce qui, de facto, contribue à l’augmentation totale de la somme budgétée sans que cela corresponde exactement à un effort équivalent.d’investissement.supplémentaire. 3-Le PPI précédent a été gelé depuis le début de votre mandat, et tous les investissements et opérations de restructuration prévus dans les établissements pour 2016 et 2017, ont été mis sous le boisseau pour vous permettre d’affecter les sommes ainsi économisées sur le 1,5 milliard d’euros de votre PPI.
Tout cela relativise donc fortement l’effort budgétaire que vous prétendez réaliser dans le cadre de votre « Plan Marshall pour nos lycées »

Mais s’il n’y avait que cela! En effet, dans l’enveloppe de 1,5 milliard d’euros, 500 millions sont affectés au «plan exceptionnel d’investissement» visant à la construction de 4 nouveaux établissements, à la restructuration-fusion de 2 anciens lycées sur Clermont-Ferrand et à l’extension des capacités d’accueil des établissements existants sur la région!
Or, il s’avère que les projections démographiques montrent que de 2015 à 2025, notre réseau d’établissements se voit déjà et se verra confronté à l’accueil de plus de 22000 lycéens supplémentaires… Or, cela correspond à un besoin supplémentaire, non de 4 établissements et de quelques agrandissements ou installations de préfabriqués, mais d’une dizaine de très gros lycées (ou «équivalents-lycée ») supplémentaires! Rien que sur la Haute-Savoie, vous n’avez prévu la construction que d’un seul établissement dans le secteur d’Annemasse-Thonon, alors que les bassins de Saint-Julien et d’Annecy présentent déjà d’inquiétants signes de saturation, qui n’iront qu’en s’amplifiant et qui ne seront certainement pas résolus par l’ajout de quelques préfabriqués supplémentaires.

Monsieur le Président, le groupe Front National vous pose donc la question de savoir si votre exécutif et vous-même avez réalisé que l’effort consenti, sur les 6 ans de votre mandat, en termes d’investissement exceptionnel de rattrapage est INSUFFISANT et si vous êtes bien conscients que les capacités d’accueil offertes par notre réseau de lycées, même en tenant compte de ce nouveau PPI, finalement pas si exceptionnel que cela, ne seront jamais suffisantes pour absorber le nombre croissant de lycéens au terme de la décennie à venir; de façon à ce que l’on ne puisse dire dans 10 ans que le « Plan Marshall » du président Wauquiez, n’était au final qu’un pauvre plan COMECON ?

Dominique Martin défend les intérêts des 176000 travailleurs frontaliers (Suisse)

Communiqué de Dominique Martin, Député français FN/ENL au Parlement européen

Cette semaine (mardi 28 novembre) Dominique Martin est intervenu au Parlement européen dans le débat sur « la coordination des régimes de sécurité sociale », nouveau projet de l’Union Européenne. Chômage, retraites, maladie sont autant de droits essentiels pour les Français que cette réforme tirera immanquablement vers le bas afin de s’aligner sur les autres États membres.

Il a rappelé au rapporteur, l’élu socialiste Guillaume Balas, que les 176 000 Français[1] qui travaillent en Suisse ne doivent pas être les oubliés de cette discussion au niveau européen, et demandé si « Rome I » (Règlement 2008 assurant la sauvegarde de la rémunération des travailleurs transfrontaliers) pouvait s’appliquer notamment concernant l’assurance chômage. En clair, il s’agit de permettre aux salariés de choisir le régime le plus favorable. C’est près de 77000 hauts-savoyards (74)[2] qui sont concernés.

Très « fair-play », Monsieur Balas a rappelé que dans ces échanges au niveau européen, la France perd 600 millions d’euros en prestations non couvertes par des cotisations sociales de nos partenaires européens présents en France, et a assuré M. Martin qu’il vérifierait la possibilité d’appliquer ce règlement « Rome I ».

 

[1]https://www.bfs.admin.ch/bfs/fr/home/statistiques/catalogues-banques-donnees/communiques-presse.assetdetail.2005544.html;

https://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/travailleurs-frontaliers-la-suisse-devra-elle-payer-leurs-prestations-chomage-667109.html

[2] https://www.tdg.ch/geneve/cap-100-000-frontaliers-franchi-2016/story/28625204

Économie collaborative : enfin des actes

Retrouvez les actes du colloque sur l’économie collaborative :

vidéos, interventions et dossier de presse

https://economiecollaborative2017.com

L’économie collaborative et ses 335 milliards d’euros de chiffre d’affaire en Europe, à l’horizon 2025, est un vrai sujet dont se sont emparés, sous l’égide du MENL, Dominique Martin et ses collègues Députés au Parlement européen.

« Nous devons créer de nouvelles règles du jeu. Le rôle de l’État n’est pas d’interdire mais d’accompagner cette mutation. Évitons que les prolétaires du 20ème siècle ne se battent contre les prolétaires du 21ème siècle. Avec notre groupe au Parlement européen, nous poussons à une meilleure prise en compte de ces enjeux »

L’économie collaborative s’est imposée dans plusieurs domaines d’activité et d’autres suivront. Ne fermons pas les yeux face aux vraies questions :

  • Sommes-nous en train de vivre une révolution sociétale ?
  • Est-ce que l’économie collaborative en temps de crise est le remède au chômage ou juste un cache misère ?
  • Ne crée-t-elle pas une situation de concurrence déloyale ?
  • Assure-t-elle de bonnes conditions de travail et une protection de qualité aux travailleurs ainsi qu’aux consommateurs ?

La délégation FN au salon Milipol, évènement mondial de la sécurité : des intérêts convergents.

Communiqué de Dominique Martin, Député français FN/ENL au Parlement européen

En tant que membre de la Commission spéciale de lutte contre le terrorisme (TERR), j’étais présent hier au salon Minipol Paris avec Louis Aliot, membre de la Commission de la Défense, Gilbert Collard, membre de la Commission des Lois (problématiques Justice-Police-Sécurité) et Nicolas Lesage, Directeur de Cabinet de Marine Le Pen.

Nous avons eu l’occasion de rencontrer nos PMI et PME qui nous ont expliqué les problèmes procéduraux qu’elles pouvaient rencontrer au sein des marchés, publics comme privés, les difficultés à l’exportation ou encore les problématiques de licences. En tant que législateurs, nous serons particulièrement attentifs à ces questions.

Airbus, Thalès, Nexter et RTD nous ont reçus et présentés leurs avancés technologiques dans le domaine sécuritaire : nous sommes fiers de constater à quel point ils sont à la pointe !

Enfin, le Ministère de l’intérieur, la Gendarmerie nationale et la police municipale ont fait un constat des risques actuels et des moyens à leur service. Ils nous ont confiés regretter les réductions budgétaires dont ils font parfois l’objet alors que les missions sont toujours plus nombreuses. Tout notre soutien à nos forces de l’ordre qui font un travail remarquable !