Du Brexit au Franxit

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Chers amis patriotes,

Oubliez la crise économique de 2008, oubliez le krach de 1929, rien ne peut être aussi grave que la situation de l’économie mondiale face aux incertitudes du Brexit !!

Ainsi pour le FMI  « Le résultat du vote au Royaume uni a donné corps à un important risque de détérioration pour l’économie mondiale » car, selon cet organisme,  le produit intérieur brut  mondial ne devrait progresser que de 3,1% en 2016 et de 3,4% en 2017,  ce qui lui suffit  pour parler « d’une importante stagnation par rapport à 2015 ». Une vraie invasion de sauterelles !  En clair on ne sait rien ! Mais on s’alarme quand même !

Mais qu’en est-il exactement 4 mois après ?

Le Brexit aura au moins eu des  effets positifs immédiats : la chute de la livre reconnue surévaluée de 10% qui gonfle de 8% les réservations aériennes à destination du Royaume uni, la baisse surprise du nombre de chômeurs (-8600) en juillet,  les rémunérations des traders de la Bourse de Londres (primes et bonus inclus) qui augmentent  de 2,4% sur le trimestre, et ajoutons  la consommation des ménages qui elle grimpe de 1,6%.

Et cerise sur le gâteau, ce  seront 8 milliards à ne plus verser à la contribution européenne et donc 8 milliards d’économie par an  pour les contribuables. Qui dit mieux on en rêverait chez nous !

Bon,  Il y a quand même un grand perdant : L’immobilier parisien  qui n’a (finalement) pas profité de l’effet Brexit, malgré de grands espoirs.  Raté !

Apocalypse où te caches tu donc ?

Non,  l’Union Européenne n’est pas le beau rêve que l’UMPS nous a vendu, c’est une prison des peuples, et le  peuple britannique s’en est rendu compte. L’Union Européenne est un paquebot vermoulu qui prend l’eau de toute part. Tout ce qu’elle entreprend échoue : Schengen explose sous la pression migratoire, le chômage augmente à cause des travailleurs détachés et des recettes ultra libérales de Bruxelles,  l’euro a ruiné plusieurs états qui nous entrainent dans le gouffre abyssale de leurs dettes,  notre agriculture est en train de mourir victime de la fin des quotas laitiers et  bientôt achevée par l’absurde traité TAFTA.

Face à un bilan aussi désastreux,  ce Brexit est pour nous un exemple à suivre.

Comment ferons-nous ?

Notre plan de sortie de l’Union Européenne est prêt. Ce Franxit, c’est-à-dire la décision de la France de sortir de l’Union, s’opèrera  en 3 temps :

  • Organisation d’un référendum dans un délai rapide de l’ordre de 6 mois à compter de l’élection de Marine Le Pen
  • Lors de ce délai, il y aura une négociation avec le conseil et la commission de Bruxelles sur 4 points :
  • La récupération de notre souveraineté monétaire contre le traité de Mastrich de 1992
  • La récupération de notre souveraineté territoriale contre l’accord de Shengen de 1985
  • La récupération de notre souveraineté législative contre le traité de Rome de 1957
  • La récupération de notre souveraineté budgétaire contre le pacte budgétaire européen de 2012.

Nous exigerons notamment qu’une monnaie nationale remplace l’euro monnaie unique et que les lois françaises deviennent supérieures aux directives européennes. Dès lors nous arriverons au referendum dont la portée dépendra de l’issue de ces négociations.

  • Si le conseil et la commission cèdent sur nos 4 exigences,  de  nouveaux traités transformeront l’Union en une Europe des nations respectant la souveraineté des états membres. Marine Le Pen appellera alors les français à voter pour cette transformation.

Si à l’inverse le conseil et la commission  refusent de céder, Marine Le Pen appellera à voter pour la sortie de l’Union Européenne. Nous rebâtirons  alors une Europe des nations sur des bases neuves  avec les états qui voudront nous suivre.

Les 2 solutions sont parfaitement possibles, elles sont d’ailleurs prévues  par le traité sur l’Union Européenne dans son  article 48  qui concerne la transformation des traités et dans son article 50 qui concerne une sortie pure et simple.

Le plus important est qu’il y aura  bien un Franxit car la France se débarrassera ainsi de l’Union Européenne dans les 2 cas. Au bout du compte c’est donc le peuple français qui déterminera librement son destin. C’est ce que nous voulons au  Front National parce que nous sommes profondément attachés au respect  de la démocratie et donc au respect de la souveraineté des peuples.

Anne-Françoise Abadie Parisi

Conseiller Régional Auvergne Rhône Alpes

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