Cluses au carrefour des laissés pour compte

Tribune des élus RN dans le bulletin municipal de Cluses

L’été dernier, nous apprenions la disparition de la clinique. Puis il y eut les interminables atermoiements autour du projet de cinéma, à grands coups d’annonces, de recours, et de rabotage du projet. En ce début d’année, c’est l’annonce officielle du déménagement de Carrefour, le plus grand supermarché de la ville.

Certes, c’est la conséquence de la politique de la Ville et de la réputation des Ewües, dont nous parlions ici en fin d’année dernière. Même les élus de la majorité (c’est dire !) reconnaissent désormais que le vrai problème de ces quartiers « prioritaires » n’est pas dans le bâtiment, mais dans certains habitants, et que déverser infiniment des sommes énormes sans s’attaquer aux causes, n’est qu’un gaspillage contribuant à enfermer des habitants victimes dans un quartier stigmatisé « DSQ ». Toutefois, reconnaissons que si le plan consiste à s’éloigner des Ewües pour se rapprocher du Crozet, on a connu des investisseurs plus avisés !

Notre Maire pourra s’activer, il annonce simplement vouloir soutenir des projets privés. Ainsi, un complexe immobilier avec une moyenne surface et des commerces remplacerait-il, à terme, le supermarché parti. Mais c’est un projet purement privé, sur lequel la Mairie n’a aucune prise. Comme nous disons souvent, celui qui commande, c’est celui qui paie, pas celui qui s’agite autour. Et quand bien même, comment peut-on croire que les nouveaux appartements ne finiront pas de dévaloriser complètement ceux qui sont invendables en face, et que les nouveaux emplacements commerciaux seront plus animés que toutes les friches commerciales qui pullulent déjà ?

En fait, Cluses souffre dans ses commerces, de décennies pendant lesquelles les Maires successifs ne pensaient qu’à la taxe professionnelle de l’industrie. Le résultat, ce sont ces vitrines mortes et la concurrence des zones commerciales des alentours. Dominique Martin porte pourtant depuis longtemps un projet de redynamisation de notre ville, dont le retour du marché au pied de la Mairie n’est qu’une copie très partielle. En attendant, pour faire vos courses, vous prendrez plus votre voiture, ce qui augmentera la circulation, la consommation de carburant et la pollution.

« Le parti pris de Dominique Martin » n°28

Les créations d’emploi divisées par 3, en France, en 2018 !

« Seulement 100.000 nouveaux postes ont été créés l’an dernier en France », contre 300 000 en 2017… M. Macron aurait-il menti ? Avec 9.1% de chômage, Macron est un cancre, loin derrière les moyennes européennes (6.6%). Et la direction de Pôle emploi ose dire : « c’est un sentiment de fierté qui nous anime tous ! ». Quel scandale !

 

Migrants mineurs de Marnaz : la révolte des assistés

Communiqué de Dominique Martin, Député français au Parlement européen, Conseiller communautaire 2CCAM

Les mineurs hébergés au centre d’accueil de Marnaz protestent, nous dit-on, parce qu’ils doivent se prendre en main pour trouver un patron, un stage… « c’est l’enfer !« .  Ils approuvent donc le RN, qui répète depuis longtemps que les premières victimes de l’immigration sont les immigrés eux-mêmes. Pourtant, le Département alloue un budget de 14,6 millions pour… 365 personnes.

C’est l’aveu de l’esprit d’assistanat dans lequel ils sont arrivés et du miroir aux alouettes qu’on leur a fait espérer avec les appels béats à la solidarité et l’activisme forcené des associations « humanitaires ». C’est la preuve que beaucoup ne seront pas des aides pour notre pays, mais des assistés à vie. C’est surtout la conséquence des promesses de l’Union européenne, qui veut favoriser ces nouveaux arrivants aux dépens de nos concitoyens qui peinent déjà à trouver un travail.

Dominique Martin rappelle qu’être Français, cela s’hérite ou se mérite. Les nouveaux arrivants doivent consentir les efforts nécessaires pour s’insérer par eux-mêmes dans notre société. Si vraiment, pour certains de ceux qui arrivent en ayant perdu en mer leur passeport, mais pas leur smartphone, la France est un enfer, qu’ils se sentent libres de chercher un nouveau paradis.

 

Le Dauphiné 5/2/19