Punitions collectives

Tribune des élus RN dans le bulletin municipal de Cluses

Tout le monde connaît le principe de la punition collective : une, voire quelques personnes au maximum sont responsables, mais tout le monde paie. C’est exactement la même chose avec la politique du logement, à Cluses comme ailleurs.

En effet, la “politique de la Ville” consiste à cibler un quartier dit “prioritaire”, c’est-à-dire un quartier où des voyous font régner leur loi, et à essayer de compenser en repeignant les cages d’escalier ou en prenant d’autres mesures s’attaquant uniquement aux conséquences du problème réel.  Des sommes gigantesques sont englouties, bien entendu sans résultat concret. Et on nous dit que cela se fait en partenariat avec la Communauté de communes, le Département, la Région, l’État, l’Union européenne… Mais au final, qui abonde les budgets de toutes ces collectivités ? Vous, avec vos impôts, même si vous l’ignorez, vous pouvez constater les bénéficiaires de vos impôts locaux (taxe foncière et taxe d’habitation).

Et ne parlons pas des “copropriétés dégradées” ! C’est le même principe. Quelques copropriétaires ne paient pas leurs charges. La première punition collective frappe les autres copropriétaires, puisque les travaux d’entretien s’arrêtent, et que des fournisseurs comme la chaufferie collective cessent de fournir le chauffage et l’eau chaude. Sans entretien ni chauffage, un immeuble se dégrade très rapidement. Survient alors la deuxième punition collective, puisque la Ville décide, avec les impôts de tous les citoyens, d’aider à maintenir la situation.

S’il peut y avoir une solidarité normale envers les copropriétaires victimes, ne devrait-elle pas s’appliquer uniquement une fois les mauvais payeurs mis face à leurs responsabilités ?

Les gilets jaunes, signes visibles de la colère générale face à l’insupportable pression fiscale qui accable tous les Français, montrent pourtant que nos dirigeants ne doivent plus dépenser inconsidérément en se disant qu’une taxe ou une contribution n’est pas un impôt, et que nos poches sont toujours plus profondes. Trop c’est  trop, et on ne peut plus continuer à tous payer à cause de quelques-uns, toujours les mêmes.

En ce mois de décembre, les élus Cluses Bleu Marine vous souhaitent à tous de bonnes fêtes de Noël, ainsi qu’à vos familles et à vos proches. Que les lumières, les chants et la fête soient l’occasion de célébrer la famille et l’amitié, et d’espérer un avenir meilleur pour 2019.

« Le parti pris de Dominique Martin » n°27

« L’état d’urgence économique et sociale » de M. Macron : redonner aux Français ce qu’il leur a volés !

Lundi soir, M. Macron a enfin daigné s’adresser aux Français, et même s’il n’a pas eu le respect de le faire en direct, on pourrait croire que le Président propose des solutions novatrices. Il n’en est rien. Le flou est total sur les « mesurettes » proposées et leur financement. M. Macron a même le toupet de mettre en avant la suppression de certaines hausses (taxes, CSG, …) alors qu’il en était l’investigateur. Ce sont des cadeaux qui n’existent pas : « je vous l’ai volé, je vous le rends » ! nous dit-il. Et encore, en partie.

« Le parti pris de Dominique Martin » n°26

Souhaitez-vous une concurrence déloyale des boulangers afghans,

des bouchers indiens, et des opticiens camerounais ?

Après avoir institué le dumping social des salariés via la directive des travailleurs détachés, l’UE souhaitait instituer une concurrence déloyale envers nos travailleurs indépendants avec la Carte électronique européenne des services ! Concrètement, cette mesure aurait permis aux coiffeurs turcs, aux boulangers afghans, aux bouchers indiens, aux opticiens camerounais et aux pharmaciens indonésiens de venir travailler en France sans CAP ou autre diplôme d’État. Heureusement, vos élus du Rassemblement National se sont battus : cette carte a été renvoyée aux oubliettes de la Commission !