Un sentiment d’insécurité…

Tribune des élus RN dans le bulletin municipal de Cluses

Régulièrement, notre Ville est célèbre dans toute la presse pour des questions de sécurité. Les tribunaux enchaînent les condamnations de Clusiens liés à des trafics de drogue.

À Annemasse, un Clusien a été poignardé. À 27 ans, il avait déjà été condamné à 15 reprises, et avait 45 antécédents judiciaires à son actif. Vous savez, ces simples interpellations ou rappels à la loi qui, preuve en est, ne servent à rien. En revanche, malgré toutes ces récidives, il était libre ; il est maintenant mort.

À Thyez, vous avez tous été, comme nous, révoltés par l’agression de cette malvoyante de 60 ans, simple promeneuse. Des « sauvageons » désœuvrés l’ont insultée et battue à cause de son handicap.

À Cluses même, un policier a été gravement blessé par un chauffard à moto sur une piste cyclable.

Nos dirigeants sont désolés, promettent des mesures, et tentent de calmer la colère légitime des Français. Pourtant, que font-ils ?

Depuis des décennies, ils multiplient les caméras qui nous espionnent. Or ces caméras ont des angles morts, et il y a des zones non couvertes, que connaissent parfaitement bien les malfaiteurs. Et quand bien même ! Les caméras ne dissuadent en rien, elles sont simplement là pour l’enquête éventuelle, après la dégradation, le vol, l’agression, ou le meurtre. Comme disait Jacques Chirac, il s’agit de lutter contre le sentiment d’insécurité des Français, pas contre l’insécurité elle-même.

De plus, la Justice, qui excelle dans l’affichage d’un « mur des cons », est beaucoup trop laxiste. Elle n’applique que trop rarement les peines réelles prévues, et remet en liberté les coupables.

Nos dirigeants sont incapables de reconnaître leur échec, et leur seul discours est de dire « notre politique a échoué, c’est donc qu’il faut dépenser plus pour faire la même chose« , comme les Shadoks disaient « plus ça rate, plus on a de chances que ça marche« . Pensez-vous donc que, face à l’échec de ces politiques menées depuis trop longtemps, la solution soit de reconduire ces mêmes dirigeants, pour mener la même politique inefficace ?

 

 

NB : le texte de cette tribune, publiée dans le journal municipal fin mai, a été déposé selon le calendrier indiqué par la Mairie le 12 avril.

Scionzier dans la normalité

Communiqué de Dominique Martin, Député européen RN/ENL, Conseiller régional honoraire, Conseiller municipal de Cluses démissionnaire, Conseiller Communautaire Cluses Arve et Montagne démissionnaire

En pleine nuit à Scionzier, trois voitures brûlent, un immeuble est touché par les flammes et la fumée, trente personnes sont évacuées. L’incendie est maîtrisé, les carcasses des véhicules sont aussitôt évacuées, la gendarmerie n’exclut pas la piste criminelle, mais donc pas non plus la combustion spontanée. Tout est normal, fermez le ban.

En réalité, chacun l’a compris, on nie la criminalité, on cache les preuves matérielles à la population, on cherche à minimiser les faits et à banaliser l’événement. Il faudrait s’habituer à vivre au milieu des attentats, de l’insécurité et des bandes régnant en toute impunité.

Mais les Français ont droit à la sécurité, à la jouissance de leurs biens et à la vérité sur la situation. Le Rassemblement National est le seul à promouvoir toujours et partout, même à Scionzier, l’application de la loi et le juste châtiment des criminels.

Le Dauphiné 22/5/19

Dominique Martin exerce son droit de réponse dans le Dauphiné libéré

Cluses, le 21 mai 2019

Monsieur le Directeur de la Publication,

Dans votre édition du Dauphiné Libéré du 16 courant, en page Cluses, vous avez fait paraître un article intitulé « Dominique Martin : 30 ans de mandat et puis s’en va« , également publié sur votre site internet et par messagerie électronique intitulée « ledauphine.com : L’édition du Soir » du 15 courant.
Cet article porte atteinte à ma personne et contient des inexactitudes dans toute sa longueur, en particulier le passage « Bien que n’ayant jamais eu sa langue dans sa poche, avec une répartie et un répondant aussi corrosif que métaphorique, fâché, il n’a pas souhaité répondre à nos questions concernant ce départ. Alors que les rumeurs vont bon train et qu’il n’est pas éligible sur la liste des Européennes (en 77è position)« , et les commentaires des élus représentant les groupes municipaux d’opposition.
C’est pourquoi je vous demande, et au besoin vous requiers, de faire paraître, dans les délais (art. 13 aliéna 8) et les conditions d’emplacement et de typographie prévues à l’article 13 de la Loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, aussi bien dans votre édition papier que sur internet et dans « ledauphine.com : L’édition du Soir« , le droit de réponse suivant.

– DÉBUT DU DROIT DE RÉPONSE –

Selon le Dauphiné, fâché, j’aurais refusé de répondre à ses questions. En réalité, M. Julien Estrangin, Directeur départemental du Dauphiné, a refusé de me rencontrer (échanges de SMS à l’appui et communiqué non publié en réponse). Comme régulièrement il écarte nos autres communiqués (statistiques à l’appui) et ne couvre pas nos réunions publiques. Que les lecteurs en tirent toutes les conclusions.

– FIN DU DROIT DE RÉPONSE –

Dans cette attente, je vous prie de croire, M. le Directeur de la Publication, en l’expression de mes salutations distinguées.

Dominique Martin
Député européen