« Le parti pris de Dominique Martin » n°27

« L’état d’urgence économique et sociale » de M. Macron : redonner aux Français ce qu’il leur a volés !

Lundi soir, M. Macron a enfin daigné s’adresser aux Français, et même s’il n’a pas eu le respect de le faire en direct, on pourrait croire que le Président propose des solutions novatrices. Il n’en est rien. Le flou est total sur les « mesurettes » proposées et leur financement. M. Macron a même le toupet de mettre en avant la suppression de certaines hausses (taxes, CSG, …) alors qu’il en était l’investigateur. Ce sont des cadeaux qui n’existent pas : « je vous l’ai volé, je vous le rends » ! nous dit-il. Et encore, en partie.

« Le parti pris de Dominique Martin » n°26

Souhaitez-vous une concurrence déloyale des boulangers afghans,

des bouchers indiens, et des opticiens camerounais ?

Après avoir institué le dumping social des salariés via la directive des travailleurs détachés, l’UE souhaitait instituer une concurrence déloyale envers nos travailleurs indépendants avec la Carte électronique européenne des services ! Concrètement, cette mesure aurait permis aux coiffeurs turcs, aux boulangers afghans, aux bouchers indiens, aux opticiens camerounais et aux pharmaciens indonésiens de venir travailler en France sans CAP ou autre diplôme d’État. Heureusement, vos élus du Rassemblement National se sont battus : cette carte a été renvoyée aux oubliettes de la Commission !

 

Intervention de Dominique Martin en Commission Emploi et Affaires sociales (EMPL) du Parlement européen

« Corps européen de solidarité » : un joli nom pour une arnaque !

Dominique Martin est intervenu en Commission emploi et affaires sociales du Parlement européen le 19 novembre. Après avoir rappelé que le siège du Parlement est à Strasbourg, il a vivement critiqué le « Corps européen de solidarité », un joli nom pour une arnaque.

Censé être un instrument de service, il s’agit en réalité d’un moyen d’accentuer la mobilité afin de diluer le fondement des Nations. Pire, il permet le sous-emploi et le sous-salaire, voire le chômage dissimulé. Encore une fois, ce texte développe des emplois aidés : une dissimulation des chiffres du chômage.