Intervention de Dominique Martin en Commission Emploi et Affaires sociales (EMPL) du Parlement européen

160 milliards d’euros : STOP !

Dominique Martin a vivement critiqué, en Commission Emploi et affaires sociales, le budget général de l’Union européenne pour 2018. Il déplore que ce soit toujours le même constat : augmentation du chômage, PME-PMI étouffées, migrants toujours plus nombreux, explosion de la précarité, de la pauvreté et enfin, développement de l’exclusion sociale !

Au lieu de traiter les causes, Bruxelles continue de gérer les effets à coup de millions balancés via les budgets « perfusions » de l’Union européenne : vos millions.

Il serait peut-être temps que les technocrates fédéralistes se posent les bonnes questions…

Pour conclure, Dominique Martin pose la question qui fâche : quid de la contribution britannique ? Comment sera-t-elle compensée ?

 

« Grand Annecy » : les élus Bleu Marine refusent une subvention à un concert pour les migrants

Au Conseil municipal d’Annecy du 26 juin 2017, une subvention de 1225 euros a été votée pour financer un concert de solidarité envers les « réfugiés ». Cette subvention sera versée à l’association organisatrice 4X5 Inches mais c’est une autre association, Anticyclone, qui a bénéficié des recettes du concert. Après nous être renseignée sur celle-ci, nous nous sommes opposés à la délibération. Voici le texte de notre intervention :

Nous demandons à ce qu’il y ait deux votes pour cette délibération, afin de distinguer les deux demandes de subventions. Nous voulons nous opposer à celle qui concerne un concert de soutien aux migrants et ceci pour plusieurs raisons.

L’aide aux migrants ne fait pas partie des compétences municipales. Nous n’avons donc pas à la subventionner. D’autant plus que l’association Anticyclone qui a bénéficié du concert du 6 mai est une association stéphanoise. On se demande bien en quoi cela concerne la commune nouvelle d’Annecy.

Il s’agit également d’une association confessionnelle. A l’origine, on trouve le Père Riffard, qui semble confondre sacerdoce et militantisme, et des migrants de l’église Sainte-Claire du quartier de Montreynaud. Cette association se place dans une « perspective clairement pastorale » selon les propres termes de l’un des fondateurs. « Nous voulions vraiment permettre à des personnes qui, pour la plupart, sont croyantes, de continuer à vivre leur foi. » Je précise cela pour les élus intransigeants sur la laïcité lors du dernier conseil. Nous allons voir si leur préoccupation est réelle ou s’il s’agit d’une posture à géométrie variable.

Cette association stéphanoise est aussi une association communautariste puisqu’elle déclare s’adresser « essentiellement aux migrants africains ». Je croyais pourtant que la République interdisait la discrimination selon l’origine, surtout dans le domaine humanitaire. Il y a quelques années, le mouvement des Jeunesses identitaires s’y était essayé et avait provoqué un tollé. Il faut dire qu’il avait choisi d’aider des Européens et non des Africains. Là encore, l’indignation semble être à géométrie variable.

En plus de collaborer à l’immigration illégale, le Père Riffard s’est opposé à un arrêté de la mairie de Saint-Etienne lui interdisant d’héberger des migrants dans une salle qui ne respectait pas les normes de sécurité. Cela l’a conduit devant la Justice qui a fini par botter en touche en se déclarant incompétente. Le Préfet de la Loire a finalement obtenu la fermeture des lieux en 2016. Comment s’étonner de l’extension des zones de non-droit sur notre territoire quand dès leur arrivée on donne aux migrants l’exemple de la rébellion contre les autorités ? Le Conseil municipal d’Annecy veut-il encourager l’incivisme dans la ville de Saint-Etienne ? Quelle image voulons-nous donner aux citoyens quant au respect des lois et des réglementations dont nous sommes les garants ? Afin d’aller dans le sens de la moralisation de la vie politique, nous appelons à voter contre cette demande de subvention.


Conseil municipal d'Annecy – 26 juin 2017… par TVSemnoz

Intervention de Dominique Martin en Commission Emploi et Affaires sociales (EMPL) du Parlement européen

Coordination des systèmes de sécurité sociale : il fallait harmoniser… avant d’être 28 !

Dominique Martin déplore qu’on ne parle pas plus d’assurance maladie et d’allocations familiales. En effet, le rapport se concentre essentiellement sur l’assurance chômage. Le but semble être une harmonisation, une convergence, mais c’est mettre la charrue avant les bœufs !

Il aurait fallu, avant de favoriser la libre circulation, la mobilité des travailleurs, la flexisécurité ou encore les travailleurs détachés, harmoniser et faire une convergence avec une Europe à 6 ou à 7 États membres. Aujourd’hui, c’est antinomique !

Dominique Martin préconise une règle simple et équitable : celui qui perçoit les charges sociales et patronales doit être responsable des indemnisations.

 

Intervention de Dominique Martin en Commission Emploi et Affaires sociales (EMPL) du Parlement européen

« Dialogue structuré », la Commission répond : « cause toujours, tu m’intéresses » !

Dominique Martin rappelle que ce « dialogue structuré » revient chaque année, toujours avec un titre plus pompeux : « un nouvel élan », « l’heure n’est plus à une gestion conventionnelle », ou encore, comme cette année : « répondre aux attentes pour une Europe qui protège et qui donne les moyens d’agir »… Une belle propagande européiste !

Dominique Martin dénonce, outre la nature très vague du texte, le fait que ce « dialogue structuré » cautionne le pouvoir de la Commission européenne, et appelle à plus d’ingérence et de contrôle dans les affaires des États membres. Même lorsque la Commission Emploi et Affaires Sociales (EMPL) a des propositions, la réponse est toujours la même : « cause toujours, tu m’intéresses » !

 

Intervention de Dominique Martin en Commission Emploi et Affaires sociales (EMPL) du Parlement européen

Temps partiel imposé, salaire misérable, agenda incertain et versatile :

protégeons nos femmes exploitées !

Dominique Martin se saisit de la question de l’émancipation économique des femmes dans les secteurs privés et publics au sein de l’Union européenne. Il observe, avec regret, que 70% à 80% des femmes sont contraintes d’aller travailler dans cette société consumériste, dans laquelle il faut maintenant deux revenus pour vivre décemment et s’occuper d’un foyer.

Il déplore qu’elles soient exploitées avec le temps partiel (notamment dans la grande distribution et les sociétés de nettoyage), avec des salaires de misère (600 ou 700 euros par mois), et des agendas qu’elles ne maîtrisent plus.