Intervention de Dominique Martin en Commission Emploi et Affaires sociales (EMPL) du Parlement européen

Carte européenne de services :

je défends les artisans et indépendants français en Commission.

 

S’il reconnaît, bien entendu, que vouloir simplifier la complexité administrative est une bonne résolution, il critique sévèrement plusieurs points :

  1. la volonté toujours plus absolutiste de développer le marché unique ;
  2. les risques inhérents à cette carte : dumping social et faux travailleurs indépendants ;
  3. le cadre juridique laxiste prévue par la Commission : renouvellement automatique et illimité de la carte et simple amende en cas de falsifications.

 

Intervention de Dominique Martin en Commission Emploi et Affaires sociales (EMPL) du Parlement européen

Développement des compétences et emploi : apprentissages, stages et volontariats

Bien sûr qu’il faut rémunérer les stagiaires diplômés !

Dominique Martin est intervenu en Commission Emploi et Affaires sociales au sujet du développement des compétences. Il se félicite de la volonté exprimée de conserver ces modalités, points d’entrée efficace dans le monde du travail. Il rappelle qu’il y a des pistes à suivre dans ce domaine pour lutter contre le chômage des jeunes.

En revanche, il critique l’amalgame fait entre l’apprentissage, c’est à dire la transmission d’un savoir, et le stage, application des savoirs déjà reçus. Par ailleurs, concernant la rémunération, Dominique Martin appelle à rémunérer les stagiaires déjà diplômés.

 

Intervention de Dominique Martin en Commission Emploi et Affaires sociales (EMPL) du Parlement européen

Dominique Martin appelle à respecter le vote britannique

et le droit des Peuples à disposer d’eux-mêmes.

Dominique Martin est intervenu en Commission emploi et affaires sociales afin de rappeler que le Peuple britannique a voté le Brexit, et invite l’Assemblée à se souvenir du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes et donc, à respecter ce vote.

À écouter les élus présents, le Brexit « est une catastrophe pour le Royaume-Uni » : une analyse bien différente des études sur les conséquences réelles.

Dominique Martin a profité de la présence de M. Verhofstadt pour rappeler les anciens propos de l’eurodéputé belge sur le Traité de Lisbonne. Il soutenait que ce traité serait garant de l’absence de dumping social, et qu’il permettrait à l’Union européenne d’affronter d’importants problèmes tels que la crise financière et économique. Si la situation n’était pas aussi catastrophique pour les Français, il y aurait de quoi rire…

Pour seule réponse Guy Verhofstadt affirme que si 17 millions de Britanniques ont voté pour le Brexit, c’est que 45 millions étaient contre : la définition de la mauvaise foi !…

 

Intervention de Dominique Martin en Commission Emploi et Affaires sociales (EMPL) du Parlement européen

160 milliards d’euros : STOP !

Dominique Martin a vivement critiqué, en Commission Emploi et affaires sociales, le budget général de l’Union européenne pour 2018. Il déplore que ce soit toujours le même constat : augmentation du chômage, PME-PMI étouffées, migrants toujours plus nombreux, explosion de la précarité, de la pauvreté et enfin, développement de l’exclusion sociale !

Au lieu de traiter les causes, Bruxelles continue de gérer les effets à coup de millions balancés via les budgets « perfusions » de l’Union européenne : vos millions.

Il serait peut-être temps que les technocrates fédéralistes se posent les bonnes questions…

Pour conclure, Dominique Martin pose la question qui fâche : quid de la contribution britannique ? Comment sera-t-elle compensée ?

 

« Grand Annecy » : les élus Bleu Marine refusent une subvention à un concert pour les migrants

Au Conseil municipal d’Annecy du 26 juin 2017, une subvention de 1225 euros a été votée pour financer un concert de solidarité envers les « réfugiés ». Cette subvention sera versée à l’association organisatrice 4X5 Inches mais c’est une autre association, Anticyclone, qui a bénéficié des recettes du concert. Après nous être renseignée sur celle-ci, nous nous sommes opposés à la délibération. Voici le texte de notre intervention :

Nous demandons à ce qu’il y ait deux votes pour cette délibération, afin de distinguer les deux demandes de subventions. Nous voulons nous opposer à celle qui concerne un concert de soutien aux migrants et ceci pour plusieurs raisons.

L’aide aux migrants ne fait pas partie des compétences municipales. Nous n’avons donc pas à la subventionner. D’autant plus que l’association Anticyclone qui a bénéficié du concert du 6 mai est une association stéphanoise. On se demande bien en quoi cela concerne la commune nouvelle d’Annecy.

Il s’agit également d’une association confessionnelle. A l’origine, on trouve le Père Riffard, qui semble confondre sacerdoce et militantisme, et des migrants de l’église Sainte-Claire du quartier de Montreynaud. Cette association se place dans une « perspective clairement pastorale » selon les propres termes de l’un des fondateurs. « Nous voulions vraiment permettre à des personnes qui, pour la plupart, sont croyantes, de continuer à vivre leur foi. » Je précise cela pour les élus intransigeants sur la laïcité lors du dernier conseil. Nous allons voir si leur préoccupation est réelle ou s’il s’agit d’une posture à géométrie variable.

Cette association stéphanoise est aussi une association communautariste puisqu’elle déclare s’adresser « essentiellement aux migrants africains ». Je croyais pourtant que la République interdisait la discrimination selon l’origine, surtout dans le domaine humanitaire. Il y a quelques années, le mouvement des Jeunesses identitaires s’y était essayé et avait provoqué un tollé. Il faut dire qu’il avait choisi d’aider des Européens et non des Africains. Là encore, l’indignation semble être à géométrie variable.

En plus de collaborer à l’immigration illégale, le Père Riffard s’est opposé à un arrêté de la mairie de Saint-Etienne lui interdisant d’héberger des migrants dans une salle qui ne respectait pas les normes de sécurité. Cela l’a conduit devant la Justice qui a fini par botter en touche en se déclarant incompétente. Le Préfet de la Loire a finalement obtenu la fermeture des lieux en 2016. Comment s’étonner de l’extension des zones de non-droit sur notre territoire quand dès leur arrivée on donne aux migrants l’exemple de la rébellion contre les autorités ? Le Conseil municipal d’Annecy veut-il encourager l’incivisme dans la ville de Saint-Etienne ? Quelle image voulons-nous donner aux citoyens quant au respect des lois et des réglementations dont nous sommes les garants ? Afin d’aller dans le sens de la moralisation de la vie politique, nous appelons à voter contre cette demande de subvention.


Conseil municipal d'Annecy – 26 juin 2017… par TVSemnoz