Lyon-Turin : l’effondrement du tunnel

Communiqué de presse de Dominique Martin, Député français FN / ENL au Parlement européen

Suite au dernier rapport d’inutilité italien, on observe la volonté française de tenter de diviser la coalition Lega – 5 Étoiles au pouvoir en se servant du projet Lyon-Turin. Rappelons les faits.

Né comme ligne TGV en 1991, puis devenu ligne fret face à la réalité des fréquentations, il est toujours en discussion, alors que le Saint-Gothard décidé en 1992 est en service depuis 2016, et que le Brenner commencé en 2011 est presque achevé.

Son coût est passé de 3 milliards € en 1991 à 26 milliards €1(8,6 pour le tunnel seul), sans compter 200€ de subvention par camion qui l’empruntera.

Pendant que La Transalpine, qui n’est pas neutre, parle « d’explosion » du trafic2, les études objectives montrent un trafic par les Alpes équivalent aux années 90, pendant que le passage par Vintimille a presque doublé3. Le Fréjus est même moins utilisé qu’en 2007 ! Et ça n’est sans doute pas fini puisque la consommation de carburant baisse partout en UE4.

Depuis toutes ces années, rien n’a pu rassurer les habitants, notamment italiens, qui ne veulent pas voir des trains de 2 km de long se suivre dans leur vallée encaissée, l’objectif affiché étant de 100 trains supplémentaires par jour.

Le Lyon-Turin est la preuve que le Front National et le Rassemblement National ont eu raison depuis plus de 25 ans. Les faits rappelés ci-dessus ont été annoncés depuis le début par les élus Nationaux, au premier rang desquels Dominique Martin. Au-delà du machiavélisme macronien voulant se venger des dirigeants italiens, les études, articles et communiqués de ce début 2019 ne montrent qu’une chose : depuis 1991, si le Lyon-Turin était utile, il serait déjà en service !

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1https://www.franceinter.fr/emissions/secrets-d-info/secrets-d-info-03-juin-2017

2http://www.transalpine.com/sites/default/files/documents/communiques/cp_trafic_pl_2018_ok.pdf

3https://agate-territoires.fr/wp-content/uploads/2018/07/observatoire-transport-marchandises-alpes-mai-18.pdf p. 4

4https://oilprice.com/Energy/Crude-Oil/European-Oil-Demand-Is-Shockingly-Weak.html(en anglais)

Le Lyon-Turin, petit maillon du projet Lisbonne-Kiev de l’UE

Le chômage, sujet pourtant crucial, absent des sessions plénières de Strasbourg !

Communiqué de presse de Dominique Martin, Député français FN / ENL au Parlement européen, Commission Emploi et Affaires Sociales

La Commission de Juncker ne travaille pas pour vous ! Ni pour votre famille, ni pour vos amis au chômage ! L’Union européenne compte aujourd’hui 17 millions de demandeurs d’emploi. Or, sur les 200 dossiers traités en Commission Emploi et affaires sociales depuis le début du mandat 2014-2019, très peu traitant de la lutte contre le chômage arrivent jusqu’en session plénière !

Ainsi, mi-février, le Parlement européen a voté des rapports sur la situation de nombreux pays extra-européens et sur les droits des personnes intersexuées. Il a pris position sur la pêche non réglementée dans l’océan arctique central et parfois sur des sujets techniques éloignés des réalités de la vie de tous les jours. Le chômage a beau être un sujet très complexe (manque d’investissements, formations inadaptées, compétences inappropriées, numérisation, etc.), il est totalement évincé des débats.

Il faudrait relancer l’investissement, baisser les taxes sociales, aider les PMI-PME qui représentent 90% de l’emploi salarié, favoriser l’entreprenariat, aider les reconversions, adapter les formations aux besoins professionnels actuels (notamment numériques et robotiques), etc.
Ces thématiques, le Parlement européen et ses députés doivent les prendre à bras le corps au minima à chaque session plénière de Strasbourg !
La situation de précarité des Français et des Européens devrait être la priorité de Bruxelles !
Pas l’océan arctique central !

Chômage : les créations d’emploi ont été divisées par 3 en 2018 !

Communiqué de Dominique Martin, Député français RN/ENL au Parlement européen

« Seulement 100.000 nouveaux postes ont été créés l’an dernier en France »1, contre 300 000 en 2017… M. Macron aurait-il menti ?
Avec 9.1% de chômage2, Macron est un cancre, loin derrière les pays de l’Ouest avec nos amis allemands (3.4%) et britanniques (4%)3, de l’Est avec nos amis hongrois (3.7%) et estoniens (5.3%) ou encore du nord avec nos voisins norvégiens (4%). Pire, nous sommes loin des moyennes du G7 (4.5%), de l’OCDE4 (5.2%) et de l’Union européenne (6.6%) !

La direction de Pôle emploi ose dire : « c’est un sentiment de fierté qui nous anime tous ! »5. Qu’elle aille le dire aux 5 605 000 Français (catégories A, B et C)6 qui recherchent un emploi convenable… Pire, selon la Tribune (Hebdomadaire économique), « les questions de l’emploi et du chômage n’ont pas été retenues parmi les quatre grands thèmes sélectionnés par le gouvernement »7.

Les solutions ne sont évidemment pas celles envisagées il y a un mois par le Gouvernement (augmenter les prérogatives de contrôle et baisser les effectifs de Pôle Emploi de 7 % d’ici 2022 !). Les fonds investis pour le contrôle doivent servir à l’investissement, à la relance économique et la recherche d’emplois convenables. Les salariés de Pôle emploi doivent également être formés, ils en font eux-mêmes la demande. En effet, le sujet du chômage est aussi complexe que diversifié : formations, compétences, numérisation et robotisation, désertification des zones rurales, etc.

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https://www.rtl.fr/actu/conso/les-creations-d-emploi-ont-ete-divisees-par-3-en-2018-7796509424/amp
https://stats.oecd.org/index.aspx?queryid=36324&lang=fr
3 Merci le Brexit, il n’avait pas été aussi bas depuis la période de décembre 1974 à février 1975. https://www.zonebourse.com/actualite-bourse/GB-le-taux-de-chomage-baisse-a-4-0-malgre-des-creations-d-emplois-decevantes–27109862/
4 L’Organisation de Coopération et de Développement Économiques (OCDE) compte 36 États membres.
http://m.leparisien.fr/amp/economie/emploi/a-pole-emploi-un-anniversaire-au-gout-amer-05-01-2019-7981242.php
http://statistiques.pole-emploi.org/stmt/publication
https://www.latribune.fr/economie/france/apres-l-euphorie-les-creations-d-emploi-ont-plonge-en-2018-de-67-806753.html

Migrants mineurs de Marnaz : la révolte des assistés

Communiqué de Dominique Martin, Député français au Parlement européen, Conseiller communautaire 2CCAM

Les mineurs hébergés au centre d’accueil de Marnaz protestent, nous dit-on, parce qu’ils doivent se prendre en main pour trouver un patron, un stage… « c’est l’enfer !« .  Ils approuvent donc le RN, qui répète depuis longtemps que les premières victimes de l’immigration sont les immigrés eux-mêmes. Pourtant, le Département alloue un budget de 14,6 millions pour… 365 personnes.

C’est l’aveu de l’esprit d’assistanat dans lequel ils sont arrivés et du miroir aux alouettes qu’on leur a fait espérer avec les appels béats à la solidarité et l’activisme forcené des associations « humanitaires ». C’est la preuve que beaucoup ne seront pas des aides pour notre pays, mais des assistés à vie. C’est surtout la conséquence des promesses de l’Union européenne, qui veut favoriser ces nouveaux arrivants aux dépens de nos concitoyens qui peinent déjà à trouver un travail.

Dominique Martin rappelle qu’être Français, cela s’hérite ou se mérite. Les nouveaux arrivants doivent consentir les efforts nécessaires pour s’insérer par eux-mêmes dans notre société. Si vraiment, pour certains de ceux qui arrivent en ayant perdu en mer leur passeport, mais pas leur smartphone, la France est un enfer, qu’ils se sentent libres de chercher un nouveau paradis.

 

Le Dauphiné 5/2/19

Expliquer l’Europe… à 2 vitesses

Communiqué de Dominique Martin, Député français au Parlement européen

À l’approche des élections européennes de ce mois de mai, des réunions “d’information” sont régulièrement organisées dans le Département. Ainsi à Cluses, ce mercredi, un député allemand se déplacera-t-il pour répondre à de bonnes questions sur le succès de l’élargissement de l’UE, l’état de la démocratie face à la bureaucratie bruxelloise, ou l’efficacité du marché unique.

Pour autant, on est en droit de s’interroger sur l’opportunité et la pertinence de l’intervention d’un député dans un parlement national, pour traiter de l’Union européenne. Surtout lorsqu’on s’abstient de solliciter un député européen vivant précisément à Cluses.

En réalité, il est facile de comprendre que ces réunions ne sont pas de simples réunions d’information, mais la propagande d’un système disposé à écarter toute opposition pour tenter de se perpétuer. Dominique Martin, Député français et clusien au Parlement européen, est persuadé que les auditeurs ne se laisseront plus berner par d’aussi flagrantes manœuvres de déni de démocratie et de bourrage de crâne.

 

Le Dauphiné 21/1/19