Réduction du trafic TER sur la ligne Lyon Perrache–Givors : Laurent Wauquiez menace l’avenir d’une ligne d’intérêt public !

Communiqué d’Antoine Mellies, Conseiller municipal de Givors, Conseiller régional Auvergne – Rhône-Alpes, membre de la Commission des transports

Laurent Wauquiez aime se présenter comme le sauveur du réseau ferroviaire de proximité. Pourtant, derrière la communication du président de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, il y a la triste réalité de la réduction du trafic TER entre les gares de Lyon Perrache et Saint-Etienne. Cette réduction du trafic prévue aux heures de pointe est irresponsable et va encore surcharger les rames existantes sur la ligne Givors–Lyon Part-Dieu qui sont pourtant totalement saturées ! En effet, le temps de trajet sera allongé d’en moyenne 10 minutes pour les usagers en provenance de Saint-Etienne ce qui les incitera à préférer la ligne Saint-Etienne–Lyon Part Dieu.

Ce désengagement est un non-sens à l’heure où les enjeux de mobilité entre Saint-Etienne, Givors et Lyon n’ont jamais été aussi importants. Ces enjeux exigent au contraire la transformation de la Ligne Lyon Perrache–Givors en véritable réseau express régional (RER) inspiré du modèle francilien et qui prévoit notamment une rénovation complète de la gare Givors-Canal.

En effet, s’il convient de requalifier l’A47 et tourner le dos à cette fausse bonne idée de l’autoroute A45, il faut également investir massivement sur le réseau ferroviaire en allongeant les quais de gare, en doublant les rames et en renforçant la fréquence des lignes qui permettent de décongestionner la gare de Lyon Part-Dieu. Le groupe Front National demande donc à Laurent Wauquiez de revenir sur sa décision de réduire la fréquence des TER sur l’axe Lyon Perrache–Givors en période de pointe et de donner une nouvelle impulsion à cette ligne ferroviaire dont l’intérêt public n’est plus à démontrer.

A Blacé, les migrants ne prendront pas la place de nos aînés

Communiqué de Christophe Boudot, Président du Groupe FN au Conseil Régional Auvergne – Rhône-Alpes

Il y a quelques jours encore, l’avenir de la résidence pour séniors de Blacé semblait scellé. L’Etat comme le Conseil départemental étaient décidés à faire de cette paisible EHPAD un centre d’accueil pour une soixantaine de migrants, cela bien évidemment sans concertation avec la commune et les habitants concernés. La mobilisation des riverains, des associations ainsi que la belle mobilisation des équipes du Front National dans le Beaujolais, avec la diffusion de l’information accompagnée d’une pétition, auront finalement fait reculer les services de l’Etat comme ceux du Département.

Cette affaire nous démontre une fois de plus que l’on n’est jamais vaincu si l’on se défend bien. Cette lutte quotidienne pour la défense des Français, de nos traditions et de nos valeurs doit être poursuivie sans relâche. Notre mobilisation a payé, en appui des habitants et des associations de riverains concernés et soucieux de l’harmonie dans leur commune.

Que toutes celles et tous ceux qui, à l’intérieur du Front National comme à l‘extérieur, se sont mobilisés pour défendre ce beau village du Beaujolais soient vivement remerciés.

À BLACÉ, LA PRISE EN CHARGE DE NOS AÎNÉS EST SACRIFIÉE AU PROFIT DE L’IMMIGRATION SAUVAGE

Communiqué de Christophe Boudot, Président du Groupe FN à la Région Auvergne – Rhône-Alpes

La résidence « Les Platanes » était initialement un projet initié dans cette commune du Beaujolais à destination de personnes âgées encore autonomes, leur permettant de continuer à vivre dans un environnement sécurisé et humain.

Le projet, lancé par la commune de Blacé grâce à l’aide d’une généreuse donatrice, n’avait rencontré que des soutiens tant il correspondait à un besoin local : celui de permettre à nos anciens de vivre leurs dernières années dans la dignité, entouré des plus élémentaires services à la personne.

C’était sans compter sur l’idéologie dominante qui consiste à sacrifier toujours un peu plus la France et les Français aux diktats de l’Union européenne et de ses quotas de migrants, dont il faut rappeler qu’ils ont été votés par les députés européens LR proches du député Perrut, obligeant la France à accueillir ces immigrés clandestins chez elle. Car cet équipement ouvrira bien ses portes comme prévu en avril 2018, mais pas pour y accueillir des personnes âgées, même celles qui avaient déjà réservé un appartement, mais au profit de mineurs migrants isolés.

Ceux-ci, au nombre d’une soixantaine, seront donc gracieusement accueillis, aux frais du contribuable, sans concertation avec la mairie de Blacé et ses habitants, et sans même que des solutions de remplacement aient été proposées aux retraités lésés.

Il y a des dizaines de « Blacé » en France aujourd’hui. Les pouvoirs publics méprisent les Français et les élus locaux, administrant sans concertation et sans recul. Le Front National et ses élus du Beaujolais seront toujours aux côtés de nos compatriotes mis devant le fait accompli et notamment des retraités méprisés et taxés, devenus le souffre-douleur du gouvernement Macron.

Quand le coût horaire du parking est plus élevé que le SMIC…

Communiqué du groupe Front National au Conseil régional Auvergne–Rhône-Alpes

Voiture à Lyon : Le racket continue, jusqu’à quand pourrons nous tenir ?

Après la hausse continue du prix des carburants, sans qu’il n’y ait jamais aucune corrélation avec le coût réel du baril de pétrole, après la suppression drastique de près de 7 000 places de parking gratuites à Lyon entre 2016 et 2018, après l’augmentation de 25% du tarif de stationnement pour les résidents en 2015, après le passage de l’amende pour stationnement impayé de 17 à 60 euros au 1er janvier, ainsi qu’à la même date, celle du tarif de horodateurs qui fait que dans certain quartier de Lyon trois heures de stationnement couteront désormais 23 euros (rappelons que le SMIC horaire net au 1er janvier 2018 est à 7,58 euros. Le coût horaire du parking à Lyon est donc plus élevé que le SMIC…), la municipalité et le gouvernement continuent leur offensive contre les automobilistes vache à lait.

Nous rappelant les heures les plus sombres du Moyen-Âge, un projet est à l’étude pour installer prochainement un péage urbain à Lyon. On se demande bien jusqu’où les délires de ces édiles incapables de s’opposer à la pensée unique et de privilégier d’autres voies que la coercition et l’intimidation financière, vont aller.

Sous couvert de lutte antipollution, laquelle a bon dos, tant que les fumées de la vallée de la chimie et les centrales à charbon allemandes continueront à se rabattre régulièrement sur Lyon, ce sont des milliers de professionnels, commerçants, artisans, représentants, que l’on sacrifie et qu’on empêche de travailler. Ce sont des dizaines de milliers de salariés venant de proches ou de lointaines banlieues, et qui contribuent par leur travail à la richesse lyonnaise, que l’on pénalise, que l’on rackette au quotidien.

Il est vrai qu’il est plus facile de s’attaquer à un contribuable encore un peu solvable qu’aux autres. C’est toute la philosophe délétère du gouvernement et de la majorité municipale. Jusqu’à quand pourrons nous tenir ?

Christophe Boudot
Président du groupe FN Conseiller municipal de Lyon

Clause Molière : le coup de force des juges

Communiqué de Christophe Boudot, Président du Groupe FN à la Région Auvergne – Rhône-Alpes

Ce 13 décembre 2017, le tribunal administratif de Lyon a annulé la délibération du Conseil régional Auvergne-Rhône-Alpes imposant l’usage du français sur les chantiers pour lutter contre le travail détaché, dite « Clause Molière ».

Le juges ont certainement voulu par-là envoyer un message politique fort aux collectivités territoriales, alors même que cette clause a déjà été adoptée, avec les voix du Front National, dans de nombreuses collectivités de sensibilités politiques différentes comme par exemple la Région Pays de la Loire (LR), les Hauts de France (LR), la Région Centre (PS), la Normandie (UDI), etc.

Dans une situation où le chômage de masse persiste, ou le pouvoir d’achat de l’immense majorité des Français poursuit sa dégringolade, défendre les travailleurs français doit être LA priorité des responsables politiques français.  Et la justice, dont nous respectons pourtant l’indépendance, n’a pas à se mettre en travers des choix politiques pour d’obscures considérations fédéralistes européistes.

Le Front National dénonce avec force cette nouvelle remise en cause d’une décision d’une assemblée délibérante élue par le peuple et réaffirme la pertinence du combat contre le travail détaché qui est devenu une arme de destruction massive de l’emploi des Français en France.