La MSA doit assumer seule ses erreurs

Communiqué de Dominique Martin, Député français FN/ENL au Parlement européen

La MSA, Sécurité sociale des agriculteurs, ayant commis une erreur, souhaite récupérer en moyenne 346€ de 250 000 pensionnés, au besoin sur plusieurs mois.

Or la retraite moyenne d’un agriculteur s’élève à 736€ par mois1 selon la MSA. Avec 500 suicides par an (chiffres 2013) et 1700 appels au secours par an2, les agriculteurs sont les Français les plus désespérés. 30% d’entre eux, alors qu’ils travaillent, ont un revenu moyen de 354€ par mois2.
On voit très bien que l’erreur commise par la MSA a été une bouffée d’air frais pour ceux qui ont consacré leur vie, dans des conditions difficiles, à nous nourrir. Vouloir récupérer ces sommes conduira à plus de désespoir chez des compatriotes en situation difficile.

Dominique MARTIN, au nom du Front National, demande à ce que la MSA prenne ses responsabilités et assume ses erreurs sans chercher à recouvrer ces trop-perçus d’un faible montant. La solidarité nationale doit jouer auprès des oubliés de la République qui assurent notre subsistance.

http://blog.seniorenforme.com/retraite-moyenne-des-agriculteurs-736e-honteux/
https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/le-suicide-des-agriculteurs-multiplie-par-trois-en-2016_1870489.html

Intervention de Dominique Martin en Commission Emploi et Affaires sociales (EMPL) du Parlement européen

Carte européenne de services : ça suffit !

Même les « bien-pensants » européens sont sceptiques !

Dominique Martin est à nouveau intervenu en Commission Emploi et affaires sociales s’agissant de la carte électronique européenne des services. Après avoir expliqué les dangers d’une telle carte (faux travailleurs indépendants, dumping social ou encore limitation de la compétence des pouvoirs souverains), il a fait le constat d’une quasi-unanimité de rejet de la part des acteurs. Il faut abandonner cette ineptie !

  1. Madame Harkin, Rapporteur, montre son scepticisme…
  2. La Commission a convenu que ce dossier était mal ficelé.
  3. Les Parlements autrichien et allemand dénoncent les problèmes de subsidiarité et de proportionnalité.
  4. Les autorités françaises (le Secrétariat général des affaires européennes) critique vivement ce projet.
  5. Même le groupe socialiste S&D est raccord : il faut renvoyer le texte devant la Commission !

 

Les fonds européens utilisés contre les 400000 travailleurs du secteur de la défense en France

Communiqué de Dominique Martin, Député français FN/ENL au Parlement européen

Le 26 septembre dernier, Emmanuel Macron avait annoncé des « progrès historiques intervenus ces derniers mois » dans l’Europe de la Défense . Il affirmait avoir posé en juin les bases de cette Europe de la Défense avec des engagements accrus, mais aussi un Fonds européen de défense afin de financer nos capacités et notre recherche. La Commission européenne a même communiqué sur le lancement d’un Fonds doté d’un budget annuel d’environ 500 millions d’euros par an .

Deux mois après, le gouvernement roumain a acheté des missiles américains pour 4 milliards de dollars , et le gouvernement polonais pour 10 milliards de dollars , ces deux pays profitant respectivement d’environ 4 et 10 milliards d’euros , par an, de contributions nettes de l’Union européenne : contributions, il faut le rappeler, financées par les contribuables français, entre autres ! Pourtant, avec Thalès et MBDA, l’Europe fabrique aussi des missiles ! Libre à ces pays de se protéger, mais pourquoi alimenter l’industrie américaine et ses travailleurs au détriment des nôtres, et de surcroît avec leurs impôts ?

Il est clair que nos dirigeants Bruxellois ne défendent pas l’emploi des européens, et les 400 000 travailleurs du secteur de la défense en France doivent en être conscients : seul le Front national défendra vraiment leur emploi face à Bruxelles.

 

[1] https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/politique-etrangere-de-la-france/diplomatie-economique-et-commerce-exterieur/soutenir-les-entreprises-francaises-a-l-etranger/les-secteurs-economiques-de-pointe-un-atout-pour-la-france-soutien-aux-secteurs/article/industries-et-technologies-de-defense

[1] http://www.elysee.fr/declarations/article/initiative-pour-l-europe-discours-d-emmanuel-macron-pour-une-europe-souveraine-unie-democratique/

[1] https://ec.europa.eu/transparency/regdoc/rep/1/2017/FR/COM-2017-295-F1-FR-MAIN-PART-1.PDF

[1] http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/defense-la-roumanie-offre-4-milliards-de-dollars-aux-etats-unis-pour-le-systeme-patriot-758777.html

[1] http://www.zonebourse.com/RAYTHEON-14299/actualite/Raytheon-Vers-la-vente-de-missiles-Patriot-a-la-Pologne-25528767/

[1] http://www.europarl.europa.eu/external/html/budgetataglance/default_fr.html#romania

[1] http://www.opex360.com/2017/07/12/la-roumanie-opte-pour-le-systeme-americain-patriot-pour-sa-defense-aerienne/#tszQQDJkAJqZYP3Y.99

Dominique Martin défend les intérêts des 176000 travailleurs frontaliers (Suisse)

Communiqué de Dominique Martin, Député français FN/ENL au Parlement européen

Cette semaine (mardi 28 novembre) Dominique Martin est intervenu au Parlement européen dans le débat sur « la coordination des régimes de sécurité sociale », nouveau projet de l’Union Européenne. Chômage, retraites, maladie sont autant de droits essentiels pour les Français que cette réforme tirera immanquablement vers le bas afin de s’aligner sur les autres États membres.

Il a rappelé au rapporteur, l’élu socialiste Guillaume Balas, que les 176 000 Français[1] qui travaillent en Suisse ne doivent pas être les oubliés de cette discussion au niveau européen, et demandé si « Rome I » (Règlement 2008 assurant la sauvegarde de la rémunération des travailleurs transfrontaliers) pouvait s’appliquer notamment concernant l’assurance chômage. En clair, il s’agit de permettre aux salariés de choisir le régime le plus favorable. C’est près de 77000 hauts-savoyards (74)[2] qui sont concernés.

Très « fair-play », Monsieur Balas a rappelé que dans ces échanges au niveau européen, la France perd 600 millions d’euros en prestations non couvertes par des cotisations sociales de nos partenaires européens présents en France, et a assuré M. Martin qu’il vérifierait la possibilité d’appliquer ce règlement « Rome I ».

 

[1]https://www.bfs.admin.ch/bfs/fr/home/statistiques/catalogues-banques-donnees/communiques-presse.assetdetail.2005544.html;

https://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/travailleurs-frontaliers-la-suisse-devra-elle-payer-leurs-prestations-chomage-667109.html

[2] https://www.tdg.ch/geneve/cap-100-000-frontaliers-franchi-2016/story/28625204

Économie collaborative : enfin des actes

Retrouvez les actes du colloque sur l’économie collaborative :

vidéos, interventions et dossier de presse

https://economiecollaborative2017.com

L’économie collaborative et ses 335 milliards d’euros de chiffre d’affaire en Europe, à l’horizon 2025, est un vrai sujet dont se sont emparés, sous l’égide du MENL, Dominique Martin et ses collègues Députés au Parlement européen.

« Nous devons créer de nouvelles règles du jeu. Le rôle de l’État n’est pas d’interdire mais d’accompagner cette mutation. Évitons que les prolétaires du 20ème siècle ne se battent contre les prolétaires du 21ème siècle. Avec notre groupe au Parlement européen, nous poussons à une meilleure prise en compte de ces enjeux »

L’économie collaborative s’est imposée dans plusieurs domaines d’activité et d’autres suivront. Ne fermons pas les yeux face aux vraies questions :

  • Sommes-nous en train de vivre une révolution sociétale ?
  • Est-ce que l’économie collaborative en temps de crise est le remède au chômage ou juste un cache misère ?
  • Ne crée-t-elle pas une situation de concurrence déloyale ?
  • Assure-t-elle de bonnes conditions de travail et une protection de qualité aux travailleurs ainsi qu’aux consommateurs ?