Le FN soutient les gardiens de prison à Bonneville

Dominique Martin, Député européen, s’est rendu ce matin, en compagnie d’élus régionaux, à la maison d’arrêt de Bonneville. Les manques et besoins exprimés sont clairs et portent sur les salaires, les moyens, la formation, le respect et la sécurité.

Ces revendications sont parfaitement en phase avec ce que propose le Front National de longue date, et notamment l’amélioration des conditions de travail des gardiens, et la création de 40000 places dans les prisons afin d’isoler les détenus radicalisés1 et de rétablir des conditions dignes pour les détenus. Si la prison n’est pas une villégiature, elle ne doit pas non plus humilier les détenus et les pousser à la révolte.

Le Front National réclame également le rétablissement de la République dans les prisons, en empêchant le règne des gangs et des caïds ; le Garde des Sceaux doit revenir sur les mesures ineptes de ses prédécesseurs, en premier lieu Mmes Dati et Taubira.

Enfin, l’administration pénitentiaire doit être transférée de la Justice à l’Intérieur, afin d’optimiser le renseignement.

L’ensemble de la délégation remercie le Directeur et le personnel rencontrés de leur accueil et de ces échanges.

 

1 – Cf. proposition de résolution de l’Assemblée nationale n° 553 enregistrée le 16 janvier 2018 tendant à la création d’une commission d’enquête relative aux modalités de détention des détenus radicalisés, présentée par Mme Le Pen et MM. Bilde, Pajot, Chenu,Collard et Aliot, députés

Soutien aux surveillants pénitentiaires

Communiqué de Dominique Martin, Député européen

Alors que se multiplient les agressions contre les surveillants dont les conditions de travail se dégradent, Dominique Martin et le Front National de Haute-Savoie tiennent à réaffirmer leur total soutien aux personnels pénitentiaires qui poursuivent, à juste titre, leur mouvement de protestation et de revendications.

Vendredi 26 janvier, votre Député européen, entouré d’élus régionaux et de cadres de la Fédération Front National de Haute-Savoie seront aux côtés du personnel de la Maison d’arrêt de Bonneville pour l’écouter et le soutenir.

Dominique Martin tiendra ensuite un point presse devant les portes de la Maison d’arrêt à 11 heures.

80km/h sur nos routes ou sauver 2200 emplois français chez Peugeot PSA ? Il n’y a qu’une seule priorité !

Communiqué de Dominique Martin, membre du Bureau Politique

Une de nos grandes entreprises du secteur de l’automobile, le Groupe Peugeot Citroën (PSA) est en discussion avec les syndicats pour licencier 2200 personnes sans même invoquer de difficultés économiques[1] ! Rappelons qu’en 2016, PSA est tout simplement la première entreprise automobile en France avec 27.14 % de parts de marché.

Comment ce licenciement de masse (« rupture conventionnelle collective ») est-il possible ? Cette procédure est prévue par la réforme de la loi travail que nous dénoncions il y a quelques mois ! Macron semble savoir vendre nos fleurons français à l’étranger, « copiner » avec la Chine ou encore prendre des mesures contre nos automobilistes mais ne se préoccupe pas de sauver nos emplois.

Il faut absolument endiguer le chômage, et la première mesure consiste à éviter les licenciements de masse. Malheureusement, plusieurs entreprises vont essayer de profiter des réformes macronistes, comme par exemple l’enseigne Pimkie ![2] L’État doit aider aujourd’hui à ce que ces employés ne soient pas les chômeurs de demain. La banque BpiFrance, actionnaire à 13.68 % de PSA doit tout faire pour éviter ce sinistre.

 

[1] https://mobile.francetvinfo.fr/economie/emploi/plans-sociaux/psa-la-direction-veut-supprimer-2150-emplois-dont-1250-en-rupture-conventionnelle-collective_2552745.amp

[2] http://www.leparisien.fr/economie/ordonnances-macron-chez-pimkie-les-syndicats-refusent-de-signer-09-01-2018-7490184.php