Dominique Martin exerce son droit de réponse dans le Dauphiné libéré

Cluses, le 21 mai 2019

Monsieur le Directeur de la Publication,

Dans votre édition du Dauphiné Libéré du 16 courant, en page Cluses, vous avez fait paraître un article intitulé « Dominique Martin : 30 ans de mandat et puis s’en va« , également publié sur votre site internet et par messagerie électronique intitulée « ledauphine.com : L’édition du Soir » du 15 courant.
Cet article porte atteinte à ma personne et contient des inexactitudes dans toute sa longueur, en particulier le passage « Bien que n’ayant jamais eu sa langue dans sa poche, avec une répartie et un répondant aussi corrosif que métaphorique, fâché, il n’a pas souhaité répondre à nos questions concernant ce départ. Alors que les rumeurs vont bon train et qu’il n’est pas éligible sur la liste des Européennes (en 77è position)« , et les commentaires des élus représentant les groupes municipaux d’opposition.
C’est pourquoi je vous demande, et au besoin vous requiers, de faire paraître, dans les délais (art. 13 aliéna 8) et les conditions d’emplacement et de typographie prévues à l’article 13 de la Loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, aussi bien dans votre édition papier que sur internet et dans « ledauphine.com : L’édition du Soir« , le droit de réponse suivant.

– DÉBUT DU DROIT DE RÉPONSE –

Selon le Dauphiné, fâché, j’aurais refusé de répondre à ses questions. En réalité, M. Julien Estrangin, Directeur départemental du Dauphiné, a refusé de me rencontrer (échanges de SMS à l’appui et communiqué non publié en réponse). Comme régulièrement il écarte nos autres communiqués (statistiques à l’appui) et ne couvre pas nos réunions publiques. Que les lecteurs en tirent toutes les conclusions.

– FIN DU DROIT DE RÉPONSE –

Dans cette attente, je vous prie de croire, M. le Directeur de la Publication, en l’expression de mes salutations distinguées.

Dominique Martin
Député européen

Expliquer l’Europe… à 2 vitesses

Communiqué de Dominique Martin, Député français au Parlement européen

À l’approche des élections européennes de ce mois de mai, des réunions “d’information” sont régulièrement organisées dans le Département. Ainsi à Cluses, ce mercredi, un député allemand se déplacera-t-il pour répondre à de bonnes questions sur le succès de l’élargissement de l’UE, l’état de la démocratie face à la bureaucratie bruxelloise, ou l’efficacité du marché unique.

Pour autant, on est en droit de s’interroger sur l’opportunité et la pertinence de l’intervention d’un député dans un parlement national, pour traiter de l’Union européenne. Surtout lorsqu’on s’abstient de solliciter un député européen vivant précisément à Cluses.

En réalité, il est facile de comprendre que ces réunions ne sont pas de simples réunions d’information, mais la propagande d’un système disposé à écarter toute opposition pour tenter de se perpétuer. Dominique Martin, Député français et clusien au Parlement européen, est persuadé que les auditeurs ne se laisseront plus berner par d’aussi flagrantes manœuvres de déni de démocratie et de bourrage de crâne.

 

Le Dauphiné 21/1/19

Accueillir des migrants, oui, mais chez les autres ?

Communiqué de Dominique Martin, Député français au Parlement européen, Conseiller régional honoraire

La Haute-Savoie comme l’ensemble des départements, se voit contrainte d’accueillir quantité de migrants depuis des années. Par petits nombres d’abord, puis des quantités régulièrement répétées : 150 par ci, 25 par là. La manifestation autorisée du Front National contre la candidature de Chamonix à accueillir un centre d’hébergement, fin 2016, avait vu son Maire M. Fournier s’abaisser aux plus vils encouragements aux contre-manifestants illégaux.

Face à ce grand nombre d’associations et de militants clamant bien fort le devoir de solidarité dans le secteur, le Département a décidé d’implanter un nouveau centre à Passy. Dès lors, une pétition contre ce projet de centre a été lancée, et M. Patrick Kollibay, Maire, s’insurge aux côtés de ses administrés.

Dominique Martin soutient M. Kollibay ainsi que les pétitionnaires dans leur opposition à ce centre, ainsi qu’à tout autre. Il lui propose de venir en personne lui offrir une carte de membre d’honneur du Rassemblement National, seul mouvement proposant un programme cohérent, de la Commune à l’Union européenne, pour la maîtrise de nos frontières et la lutte contre la subversion migratoire.

Le Dauphiné 17/1/19