Leurs profits aux dépens de nos montagnes

Communiqué de Dominique Martin, Conseiller communautaire 2CCAM, Député français FN/ENL au Parlement européen.

La 2CCAM (Communauté de Communes Cluses, Arve et Montagnes) a dû, ce 28 juin au soir, adopter un dossier très technique et incompréhensible relatif aux pénalités de retard dues par les aménageurs de la station de Flaine. Il n’y était question que d’UTN, SIF, SAG, PRE, PFAC ou SHON.

Mais la vérité était ailleurs, et n’a été exposée qu’oralement. Elle est fort simple. Grâce aux règles européennes imposant des appels d’offre internationaux, la construction de nos stations a été confiée à un entrepreneur canadien !
Avec la crise des subprimes, des fonds de pensions vautours états-uniens ont voulu se refaire sur cette entreprise et l’ont rachetée. Puis, ils ont décidé de la dépecer en fermant ses activités européennes.

Ainsi donc, les règles européennes mettent en péril le développement de nos stations de ski au seul profit des financiers et des intérêts étrangers.

Il est plus que temps de repenser l’Union Européenne qui, loin de protéger les Peuples, les mettent en coupe réglée pour les intérêts financiers. Un vrai patriotisme économique est indispensable !

Payez plus, c’est pour la planète !!!

Communiqué de Dominique Martin, Conseiller municipal de Cluses

Lors du conseil municipal de Cluses, hier au soir, M. Mivel a fait approuver deux dossiers qui coûteront cher, mais « c’est pour la planète »…

En premier lieu, il signé une charte « zéro phyto » pour l’entretien des espaces verts.

Fort bien. Mais cette charte permettra de financer la FRAPNA, à qui même M. Wauquiez a décidé de couper les vivres, après des décennies d’alerte par les élus FN. Il faudra en effet financer quantité de logos, panneaux, diagnostics, animations, animateurs, journées de communication et autres plaquettes.

Les élus FN ont, seuls, refusé ces subventions déguisées, alors qu’il est si simple d’entretenir la nature sainement sans avoir besoin de toute cette débauche de communication.

En second lieu, M. Mivel a proposé l’installation de nouvelles bornes de recharge pour véhicules électriques par le SYANE.

Or ces bornes coûtent chaque année à la Ville une « subvention d’équilibre ». Les utilisateurs sont facturés à la durée, et non à l’énergie récupérée, ce qui est contraire au bon sens. En plus, ils sont  incités à prendre un abonnement, comme s’il fallait une carte pour se servir chez Total ou Shell ! Enfin, une seule heure de recharge coûte plus qu’une nuit de charge à domicile !

Les élus FN ont dénoncé cette opacité et ces coûts, qui ne peuvent que freiner le développement de la mobilité électrique. En effet, il faut que le changement soit transparent pour l’utilisateur.

Ces mesures sont-elles vraiment bonnes pour la planète, ou pour la communication du maire ?

Bien loin des effets d’annonce et du battage publicitaire, les élus FN défendent, pour leur part, des mesures simples, efficaces, bonnes à la fois pour l’environnement et pour les finances tant publiques que privées.

 

Le Dauphiné 22/6/17

Stationnement payant : ce qu’on vous cache

Communiqué de Dominique Martin, Conseiller municipal de Cluses

Le maire de Cluses, M. Mivel, a décidé de sous-traiter les PV de stationnement. D’ailleurs, on ne dira plus « procès-verbal », mais « forfait post-stationnement ». Voilà qui devrait soulager les porte-feuilles !

Malheureusement, ce traitement sera sous-traité à une société privée, ATOS, spécialisée dans le Big data, c’est-à-dire la collecte, le recoupement, le traitement et la revente d’informations. En mars 2014, l’Inspection Générale de l’Administration dénonçait les prix élevés de cette entreprise, grâce à une rente de situation, et craignait corruption, concussion et prévarication. Il faut dire que le PDG d’ATOS, depuis sa sortie du Ministère de l’Économie, s’appelle Thierry Breton. On reste entre amis !

Les élus FN ont bien évidemment été les seuls à s’opposer à la participation de la commune à une telle opération de financement d’une entreprise douteuse. Nous préférons défendre le service public, plutôt que de confier l’intégralité de nos vies à des entreprises privées.

 

Le Dauphiné 22/6/17