Cluses : la clinique victime de l’ARS

Communiqué de Dominique Martin, Député français RN/ENL au Parlement européen, Conseiller municipal de Cluses

La fermeture de la clinique de Cluses, entraînant donc l’abandon du projet de construction de la nouvelle clinique aux Esserts, est une mauvaise nouvelle extrêmement dommageable pour notre ville et notre région.

Elle accroit le désert médical de la vallée, qui souffre du manque de médecins et de spécialistes en ophtalmo, gynéco obstétrique notamment. La tiers-mondisation médicale de la vallée de l’Arve se poursuit.

Les raisons sont à chercher du côté de l’ARS, qui avait retiré les autorisations médicales au moment même de la reprise de la clinique, augurant ainsi son avenir. L’ARS en effet, émanation de la loi Bachelot basée sur le rapport Larcher, instaurait la marchandisation de la santé voulue par l’Union européenne. Au nom de la rentabilité économique, les partenariats public-privé sont LA solution.

En conséquence, la location du CHAL, construit par Eiffage pour 146 millions, coûte 1 million par mois pendant 35 ans, soit 420 millions (chiffres 2012), absorbant ainsi l’essentiel des crédits disponibles pour le Département. Il faut donc nécessairement sacrifier les « petits », les « sans-dents ».

Pourtant, l’ARS ne devrait pas se borner à voir les 45 000 habitants du bassin clusien, mais également la position de Cluses comme entonnoir recueillant tous les touristes, hiver comme été.

Malgré tous les efforts de la Municipalité, la situation lui échappe, puisqu’elle est dictée par l’UE, mise en place par les Républicains et évidemment poursuivie par le libéral Macron aux ordres de Merkel.

De son côté, Marine Le Pen avait consacré 8 de ses 144 propositions à la protection de la santé des Français, s’engageant à maintenir les hôpitaux de proximité (n° 68), à lutter contre les déserts médicaux (n° 67), à réaliser de vraies économies sans nuisance pour nos compatriotes (n° 71) et à réformer l’ARS (n° 73).

Comme d’habitude, seules les propositions du Rassemblement National vont dans le bon sens, celui de la protection de la France et des Français.

Bientôt un régulateur à Cluses ?

Tribune des élus FN dans le bulletin municipal de Cluses

Dans une ville industrielle et horlogère comme la nôtre, on sait toute l’importance des régulateurs, aux capacités de régularité, régularisation et fiabilité. À Cluses pourtant, on part de loin. Au point que « régularisation » fut le maître-mot du conseil municipal du 22 mai.

Régularisation : 3 générations
Au Margencel, un règlement de 1954 imposait une hauteur maximale des bâtiments de 10 mètres. Oui, vous avez bien lu, c’est le quartier où l’on trouve, par exemple, le Panoramique. Il vient d’être décidé d’autoriser des constructions allant jusqu’à… 21 m. de hauteur. Mais attention, comme l’a reconnu l’adjoint à l’urbanisme, sans signalement d’un promoteur, rien n’aurait été fait.

Régularisation : 20 ans (environ)
Au hasard de la cession d’un tènement pour bâtir entre autres 30 logements sociaux, on a appris que la Ville s’est cru propriétaire, et a donc entretenu à ses frais, l’emplacement pendant des décennies !

Régularisation : 7 ans
Le Code de l’environnement date de 2011. La Ville se découvre donc devoir payer pour cartographier précisément les réseaux d’éclairage public, au prétexte d’éviter des accidents. Alors même que les réseaux sont quasiment tous repérés, mais nos documents seraient sans valeur. Alors même que tout intervenant en voirie est légalement tenu de signaler tout écart entre le plan de réseaux qui lui a été remis et la réalité. Alors même, surtout, que les travaux se déroulent de jour, quand les réseaux d’éclairage sont évidemment hors tension, éliminant tout risque d’accident.

Régularisation : 1 an
Une convention avec une association prévoyait le versement d’une avance de subvention mi-mai. La délibération ayant eu lieu le 22 mai, le Maire a avoué que la Ville était en retard pour ce versement, s’engageant à l’avenir à ce que le Conseil délibère bien avant les événements.

Régularisation : 6 mois
Les cafetiers et restaurateurs ont vu au mois de décembre la taxe frappant leur terrasse passer de 1,30€/m2 par an, à 1€/m2 par mois, sans concertation. Face au tollé, ne reconnaissant pas l’énormité de l’augmentation, le Maire se borne à dire qu’il aurait dû leur en parler. La taxe a été ramenée à 0,71€/m2 par mois cette année, mais en 2020, c’est sûr, ça sera 1€/m2 par mois.
Au moins, cette taxation vexatoire aura-t-elle permis aux professionnels clusiens de la restauration de s’unir.

Régularisation : 1 mois
La dernière livraison de ce journal, annoncée pour le 23 avril, a été distribuée autour du 22 mai, ce qui est un progrès par rapport à la fois précédente. Après tout, quand on procède à des réglages, l’important n’est pas tant l’importance de l’écart, que son évolution dans le bon sens.
La présence tribune a été rédigée le 23 mai, pour une date de distribution du journal vers le 4 juin. Espérons que les efforts entrepris à bien des égards seront poursuivis, pour le bien de notre ville !

Libre expression des élus Cluses Bleu Marine : la pollution en vallée d’Arve

Dominique Martin, au nom des élus du groupe Cluses Bleu Marine, sur la page FB de la Ville de Cluses, s’exprime aujourd’hui sur la pollution en vallée d’Arve.

 

Expression libre : Dominique Martin – 16 mai 2018

– EXPRESSION LIBRE –

Chaque mercredi, retrouvez l’expression libre des groupes composant le conseil municipal (hors majorité municipale). Cette semaine, le groupe Cluses Bleu Marine.

Publiée par Ville de Cluses sur mercredi 16 mai 2018