Mais où passe votre argent ?

Tribune libre des élus Annemasse Bleu Marine dans le journal municipal

Un exemple :

Au conseil municipal du 22/02/19, M. Dupessey (maire d’Annemasse et président de l’agglo) a fait voter des « cadeaux » à différents bailleurs sociaux.

Ils servent à financer partiellement l’achat de logements sociaux.

Le total s’élève à 630 500 € (Annemasse 157 625 €, Agglo 472 875 €).

Ce type de « cadeaux » revient régulièrement au cours des conseils !

Ces bailleurs sociaux sont, soit des SA, soit des associations déclarées (loi 1901).

Certaines SA déclarent des chiffres d’affaires très supérieurs (105 Mio) au budget de la ville d’Annemasse (70 Mio) et des bénéfices de plusieurs millions d’euros, quant aux associations déclarées impossible de savoir, vu qu’elles ne publient aucun compte.

Mais toutes achètent pour des centaines de millions d’euros !

De plus, la ville d’Annemasse s’engage aussi à garantir des prêts contractés par ces bailleurs sociaux pour l’intégralité des sommes et pour des durées qui peuvent atteindre 40 ans !

Au vu des chiffres d’affaires et des bénéfices, on se demande s’il est nécessaire qu’Annemasse puise dans son budget et engage les prochaines générations sur des prêts risqués.

Au moment des votes,

  • Qui vote contre : NOUS deux,
  • Qui vote pour : TOUS LES AUTRES,
  • Qui paie : VOUS.

Pensez-y aux prochaines élections !

M. LUHO & P. RITZENTHALER

Étrembières : l’heure de la récompense pour les squatters

Communiqué de Dominique Martin, Député français RN/ENL au Parlement européen

Les élus et habitants d’Étrembières en Haute-Savoie et de l’agglomération seraient excédés par le squat de Roms depuis plus d’un an. Tout le monde s’accorde sur la ghettoïsation des environs et l’impressionnante criminalité générée. On serait donc en droit de s’attendre à la plus grande fermeté et à une sévérité exemplaire.

En réalité, dès leur arrivée ces squatters ont été pris en charge par les services sociaux et associations d’aide complices. Il faut permettre la « réinsertion » de personnes qui n’ont jamais été insérées, ni souhaité l’être. Pire, lorsque sonne enfin l’heure de l’expulsion, les services sociaux et municipaux, pourtant déjà fort occupés avec les Français dans la misère, sont mobilisés pour reloger d’urgence et en priorité ces personnes qui violent nos lois et la propriété depuis leur arrivée. C’est la fermeté des Bisounours !

Dominique Martin, député européen, rappelle que la libre-circulation au sein de l’Union européenne n’est pas l’autorisation de violer toutes les lois au passage. Il ne faudrait pas que ces Roms trouvent porte ouverte chez nous dès lors qu’ils squattent quelque part, et s’autorisent pour certains toutes sortes d’exactions. Le Rassemblement National condamne cette politique complice de nos gouvernants, qui proclament une fermeté de façade tout en mettant en place de véritables aspirateurs à une immigration massive et incontrôlée.