Étrembières : l’heure de la récompense pour les squatters

Communiqué de Dominique Martin, Député français RN/ENL au Parlement européen

Les élus et habitants d’Étrembières en Haute-Savoie et de l’agglomération seraient excédés par le squat de Roms depuis plus d’un an. Tout le monde s’accorde sur la ghettoïsation des environs et l’impressionnante criminalité générée. On serait donc en droit de s’attendre à la plus grande fermeté et à une sévérité exemplaire.

En réalité, dès leur arrivée ces squatters ont été pris en charge par les services sociaux et associations d’aide complices. Il faut permettre la « réinsertion » de personnes qui n’ont jamais été insérées, ni souhaité l’être. Pire, lorsque sonne enfin l’heure de l’expulsion, les services sociaux et municipaux, pourtant déjà fort occupés avec les Français dans la misère, sont mobilisés pour reloger d’urgence et en priorité ces personnes qui violent nos lois et la propriété depuis leur arrivée. C’est la fermeté des Bisounours !

Dominique Martin, député européen, rappelle que la libre-circulation au sein de l’Union européenne n’est pas l’autorisation de violer toutes les lois au passage. Il ne faudrait pas que ces Roms trouvent porte ouverte chez nous dès lors qu’ils squattent quelque part, et s’autorisent pour certains toutes sortes d’exactions. Le Rassemblement National condamne cette politique complice de nos gouvernants, qui proclament une fermeté de façade tout en mettant en place de véritables aspirateurs à une immigration massive et incontrôlée.

Expression du Groupe d’opposition Annemasse Bleu Marine

Au secours ! Il y a une pénurie de médecins en Haute-Savoie.

L’A.R.S (Agence Régionale de Santé) doit se bouger et réfléchir au plus vite.

La loi est mal ficelée et elle n’est pas bonne. Il faut la retravailler. Il y a un malaise depuis suffisamment longtemps sur le système de soin, qu’il soit privé ou public. Il y a des difficultés pour la population à accéder aux soins, tout le monde s’en rend compte. On est dans une situation préoccupante dans le département de Haute-Savoie.

Certes, nous sommes dans un département privilégié, et qui attire encore un peu, mais sur l’Agglo d’Annecy, 30 % des médecins ont plus de 60 ans. Dans cinq ans, ils auront plus de 65 ans et pourront revendiquer leurs droits à la retraite.
Ce qui signifie qu’il va falloir, trouver ou renouveler – et ce sans tenir compte de l’augmentation de la démographie de 10 000 habitants par an sur le département, du vieillissement de la population ou des évolutions des relations patients-médecins – près de 70 médecins rien que pour le bassin annécien (qui compte environ 250 praticiens, toutes spécialités confondues), c’est considérable.
On connaît déjà certaines situations fragiles, comme dans le bassin clusien, dans une partie du Chablais ou dans la vallée de l’Arve. Mais si on fait un ratio entre le nombre d’habitants et le nombre de médecins, on s’aperçoit que les grandes villes comme Annecy, Thonon ou Annemasse ne sont pas épargnées non plus. Quand vous n’avez pas de médecin dans un coin isolé, c’est dramatique, mais quand il n’y a plus assez de médecins dans un coin habité, c’est catastrophique.

On ne peut pas avoir qu’une logique économique. Il y a des règles déontologiques. Nous sommes très attachés à la qualité de soins. La France est leader en ce domaine et doit le rester.
La mutualisation des moyens et le rapprochement des hôpitaux, phénomènes auxquels on assiste de plus en plus dans notre département, sont des évolutions voulues et politiques.
L’afflux de frontaliers dans le Genevois est une problématique supplémentaire.
Le FN 74 propose que les maires accompagnent ces jeunes médecins en les soulageant de certaines charges (locaux, taxes, informatiques, …)

Expression du Groupe Annemasse Bleu Marine (FN)