70 migrants dans la chapelle des Capucins, par la grâce de M. le Maire d’Annecy!

Communiqué des élus du Groupe Annecy Bleu Marine

Tout le monde se souvient de l’occupation illégale de l’église Saint-Bernard en 1996 par des « sans-papiers ». Après plusieurs semaines de tergiversations, le gouvernement avait fini par envoyer les forces de l’ordre pour libérer l’église. Aujourd’hui la situation a évolué. Les « migrants » ne sont plus expulsés. Au contraire, ce sont les pouvoirs publics qui les incitent à occuper nos édifices religieux. Monsieur le Maire d’Annecy a ainsi annoncé lors du dernier Conseil municipal l’hébergement de 70 migrants dans la chapelle des Capucins. Il doit cependant craindre la colère des Annéciens car sa communication a quelque peu évolué en l’espace de deux jours : il ne parle plus de migrants mais de sans-abri.

Cette décision est irresponsable. Dans un pays incapable de contrôler ses frontières, où les masses migratoires circulent sans contrôle, Annecy a la réputation d’être une ville accueillante. Les demandes d’asile y sont traitées par les instances de Grenoble réputées plus favorables que celles de Paris. Ajoutons à cela que la commune finance des « actions socio-linguistiques », c’est-à-dire des cours de français, à hauteur de 400 000 euros à destination des étrangers. Dans ces conditions, la décision de Monsieur le Maire ne peut qu’encourager un flot continu de nouveaux arrivants.

Les migrations sont le reflet d’un grave déséquilibre planétaire. Elles ne doivent pas être encouragées. Au contraire, il faut suivre l’exemple de l’Australie avec sa campagne No Way. En refusant fermement toute arrivée et en le faisant savoir, le flux migratoire s’est rapidement tari. Nous demandons donc à Monsieur le Maire d’Annecy de ne pas ouvrir ce nouveau centre d’hébergement, de réduire progressivement les places existantes et de communiquer sur le fait qu’Annecy n’a pas vocation à devenir terre d’asile. Les moyens ainsi libérés pourront être consacrés à aider nos compatriotes les plus démunis.

 

Mauvaise foi journalistique

Communiqué d’Olivier Burlats, Conseiller municipal Seynod Bleu Marine

Voici le compte-rendu de mon intervention au Conseil municipal d’Annecy dans le Dauphiné. Selon eux, j’ai fait un « dérapage ». L’assemblée a été choquée. Et le maire m’a recadré.

Evidemment, la réalité est quelque peu différente. L’assemblée n’a pas été choquée puisque, après le conseil, j’ai pu discuter avec les autres élus sans que personne ne me fasse une remarque négative. Enfin, le recadrage du maire, sur un ton courtois, était adressé à Mme Roth et moi-même. Il nous a dit que si nous voulions débattre de thèmes nationaux, il fallait nous faire élire dans d’autres assemblées.

Pour terminer, j’ajouterai que Mme Roth, élue écologiste, est venue me saluer en début de conseil. Elle côtoie en effet mon épouse à la commission finance. Comme quoi, l’ambiance est bonne parmi les élus, même si les journalistes aimeraient un monde régi par les querelles.

Ces « mineurs » qui minent nos finances

Communiqué de Dominique Martin, Conseiller régional honoraire, membre du Bureau politique du Front National

Le Front National l’affirmait sous les moqueries et critiques générales, mais aujourd’hui même la presse l’annonce avec surprise et regrets : certains clandestins, « mineurs isolés », seraient en fait des adultes profitant du système. Quelle surprise !

Rappelons que l’accueil des « mineurs isolés » est imposé aux Départements par l’État qui les répartit à discrétion. La responsabilité des contrôles et leur faillite incombent donc évidemment à l’État, dont c’est un nouvel échec.

Convaincu de tricherie, le fautif ne devra rien rembourser, mais quitter le territoire sous 30 jours, puisqu’on l’a laissé libre. Que croyez-vous qu’il fera ?

Au passage, on apprend qu’un mineur isolé peut percevoir 150 000€ d’aides en 4 ans et demi, soit plus de 2 777€ par mois. Il s’agit de générosité publique avec notre argent, sans travailler naturellement. Bien entendu, cela ne comprend pas les dépenses annexes : coûts administratifs, déplacements, hébergement, examens et soins de santé… Nos compatriotes SMICards ou en fin de droit apprécieront.

Dominique Martin dénonce l’incurie de l’État, dont la promesse de contrôles est une nouvelle fois prise en défaut. Il rappelle les propositions du Front National en matière d’immigration : contrôle a priori, suppression de ces aides qui sont un appel d’air à l’immigration clandestine, et reconduction à la frontière immédiate. Plus que jamais, être Français, ça s‘hérite ou ça se mérite ; les clandestins qui violent nos lois et nous trompent ne méritent rien.

 

Le Dauphiné, 9/11/17

Clandestins : les Français pris pour des gogos

Communiqué de Dominique MARTIN, Conseiller régional honoraire

Le Dauphiné de ce jour larmoie sur le sort de malheureux clandestins qui, venus chez nous, réalisent qu’il va faire froid. Et de détailler les milliers d’euro dépensés par ces démunis pour violer nos frontières, ainsi que les voyages en Allemagne ou les billets de TGV qu’ils peuvent se payer. Après avoir reconnu que les SDF sont chassés par ces nouveaux arrivants, le journal détaille comment de braves citoyens naïfs aident ces gens qui ont tant dépensé.

Le FN dénonce l’appel d’air de l’aide massive des associations à l’immigration clandestine, par le soutien objectif que cela apporte aux filières de passeurs.

Le FN appelle les braves gens qui aident de bonne foi ces « réfugiés » à ouvrir les yeux et diriger leur générosité d’abord vers nos concitoyens dans la misère.

Le FN rappelle que ces clandestins, jeunes hommes seuls assez fortunés pour payer leur voyage, sont arrivés en violant nos frontières et nos lois. Ils doivent donc être considérés comme des délinquants.

Dominique MARTIN exige que l’État rétablisse son autorité et applique nos lois en plaçant en détention les clandestins divagant sur la voie publique avant de les expulser de notre territoire.