Les errements du Polyèdre

Tribune de Olivier Burlat, Conseiller municipal FN de Seynod

Le Polyèdre est une association seynodienne qui propose des activités culturelles (cours de dessin, danse etc.) à la population. Elle existe depuis 1974 et est fortement soutenue par la municipalité. Elle comporte environ 2500 adhérents qui paient une cotisation annuelle d’un montant de 10 à 15 euros. Cependant, l’inscription à la plupart des cycles d’activité nécessite le paiement d’une cotisation supplémentaire pour financer l’animation.

Gouvernance défaillante et responsabilité de la commune

La gestion du Polyèdre est depuis un an l’objet d’une controverse. Un rapport d’observations a été demandé à la Chambre régionale des comptes qui l’a remis au mois de décembre dernier. Selon ce document, la gouvernance de l’association a été « défaillante, le bureau ne se réunissant pas suffisamment et des dysfonctionnements importants s’étant produits au sein de la direction. » La commune de Seynod n’a pas « assumé pleinement ses fonctions de contrôle et de vérification des comptes de l’association. » Il manque à l’association une comptabilité analytique permettant de connaître le coût réel de ses activités. Enfin, il y a eu des lacunes dans l’obligation de publicité des comptes annuels certifiés.

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70 migrants dans la chapelle des Capucins, par la grâce de M. le Maire d’Annecy!

Communiqué des élus du Groupe Annecy Bleu Marine

Tout le monde se souvient de l’occupation illégale de l’église Saint-Bernard en 1996 par des « sans-papiers ». Après plusieurs semaines de tergiversations, le gouvernement avait fini par envoyer les forces de l’ordre pour libérer l’église. Aujourd’hui la situation a évolué. Les « migrants » ne sont plus expulsés. Au contraire, ce sont les pouvoirs publics qui les incitent à occuper nos édifices religieux. Monsieur le Maire d’Annecy a ainsi annoncé lors du dernier Conseil municipal l’hébergement de 70 migrants dans la chapelle des Capucins. Il doit cependant craindre la colère des Annéciens car sa communication a quelque peu évolué en l’espace de deux jours : il ne parle plus de migrants mais de sans-abri.

Cette décision est irresponsable. Dans un pays incapable de contrôler ses frontières, où les masses migratoires circulent sans contrôle, Annecy a la réputation d’être une ville accueillante. Les demandes d’asile y sont traitées par les instances de Grenoble réputées plus favorables que celles de Paris. Ajoutons à cela que la commune finance des « actions socio-linguistiques », c’est-à-dire des cours de français, à hauteur de 400 000 euros à destination des étrangers. Dans ces conditions, la décision de Monsieur le Maire ne peut qu’encourager un flot continu de nouveaux arrivants.

Les migrations sont le reflet d’un grave déséquilibre planétaire. Elles ne doivent pas être encouragées. Au contraire, il faut suivre l’exemple de l’Australie avec sa campagne No Way. En refusant fermement toute arrivée et en le faisant savoir, le flux migratoire s’est rapidement tari. Nous demandons donc à Monsieur le Maire d’Annecy de ne pas ouvrir ce nouveau centre d’hébergement, de réduire progressivement les places existantes et de communiquer sur le fait qu’Annecy n’a pas vocation à devenir terre d’asile. Les moyens ainsi libérés pourront être consacrés à aider nos compatriotes les plus démunis.

 

Mauvaise foi journalistique

Communiqué d’Olivier Burlats, Conseiller municipal Seynod Bleu Marine

Voici le compte-rendu de mon intervention au Conseil municipal d’Annecy dans le Dauphiné. Selon eux, j’ai fait un « dérapage ». L’assemblée a été choquée. Et le maire m’a recadré.

Evidemment, la réalité est quelque peu différente. L’assemblée n’a pas été choquée puisque, après le conseil, j’ai pu discuter avec les autres élus sans que personne ne me fasse une remarque négative. Enfin, le recadrage du maire, sur un ton courtois, était adressé à Mme Roth et moi-même. Il nous a dit que si nous voulions débattre de thèmes nationaux, il fallait nous faire élire dans d’autres assemblées.

Pour terminer, j’ajouterai que Mme Roth, élue écologiste, est venue me saluer en début de conseil. Elle côtoie en effet mon épouse à la commission finance. Comme quoi, l’ambiance est bonne parmi les élus, même si les journalistes aimeraient un monde régi par les querelles.