« La journée du drapeau » en Haute-Savoie

Les députés du groupe « En Marche » à l’Assemblée nationale ont proposé de voter une résolution « visant à promouvoir les symboles de l’Union européenne». C’est une attaque en règle contre les symboles nationaux et notre constitution, qui stipule dans son article 2 :

« L’emblème national est le drapeau tricolore, bleu, blanc, rouge. La devise de la République est Liberté, Égalité, Fraternité. Son principe est : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple».

Le message est très clair : toujours plus d’Union européenne et de facto moins de France! Cette démarche des députés LREM s’inscrit pleinement dans le projet global de déconstruction de la France défendu par Emmanuel Macron.

Pour porter la voix des millions de Français charnellement attachés aux trois couleurs, le Front National déclare le 16 décembre « journée du drapeau » pour affirmer haut et fort notre attachement aux symboles de notre Nation, en mémoire de ceux qui ont péri pour elle, et pour défendre l’indépendance de la France, son histoire et ses valeurs.

 

 

 

« Le parti pris de Dominique Martin » n°18

Autosatisfaction du Commissaire Moscovici : ça suffit !

Lors de l’examen annuel au Parlement européen de la croissance pour 2018, le Commissaire socialiste non élu Moscovici s’est satisfait de l’action de l’Union européenne : la croissance serait revenue…Au nom des 19 millions de chômeurs en Europe, Dominique Martin est intervenu pour le corriger !

  1. Vous êtes dans l’autosatisfaction : ce n’est pas grâce à vos politiques que la situation s’améliore en Europe.
  2. C’est grâce à 3 éléments :

-Prix des matières premières en baisse

-Taux d’intérêt très bas

-Une reprise mondiale

  1. Vos solutions détruisent l’Europe. Ce que vous appelez :
    1. mobilité, c’est en fait la concurrence déloyale et le déracinement ;
    2. convergence et harmonisation, c’est en fait la précarisation ;
    3. réforme structurelles, c’est en fait l’austérité.

Pour répondre, le Commissaire Moscovici se réfugie dans l’anathème : il interpelle le « représentant de l’extrême droite ».

 

Ouverture communale et cuisine centrale

Communiqué de Dominique Martin, Conseiller municipal de Cluses

Le Conseil municipal de Cluses devait, hier 14 décembre, désigner un représentant à la SEM « Les cuisines du Faucigny », afin de remplacer M. Mivel.

M. Mas, nouveau Maire, étant déjà membre, le poste était ouvert. M. Gallay, seul représentant de l’ancienne opposition à siéger, ayant rejoint la majorité en tant qu’adjoint, il était logique d’accorder le siège vacant à un membre de l’opposition. Cela aurait été en accord avec les principes d’ouverture et de dialogue prônés par M. Mas. C’est ce qu’a fait valoir Catherine Dardenne.

Afin de ne pas disperser les voix, les élus FN ont soutenu la candidature de M. Fongeallaz.

Hélas, M. Mas a préféré présenter Mme Salou. Après un premier vote favorable à l’opposition, il a même fait procéder à un second vote afin de pouvoir proclamer l’élection de son candidat. Bel exemple de cuisine… électorale !

Les élus FN dénoncent ce déni de démocratie, et seront plus vigilants que jamais à défendre les intérêts de tous les Clusiens face à cette nouvelle équipe qui verrouille encore plus les institutions que la précédente.

Clause Molière : le coup de force des juges

Communiqué de Christophe Boudot, Président du Groupe FN à la Région Auvergne – Rhône-Alpes

Ce 13 décembre 2017, le tribunal administratif de Lyon a annulé la délibération du Conseil régional Auvergne-Rhône-Alpes imposant l’usage du français sur les chantiers pour lutter contre le travail détaché, dite « Clause Molière ».

Le juges ont certainement voulu par-là envoyer un message politique fort aux collectivités territoriales, alors même que cette clause a déjà été adoptée, avec les voix du Front National, dans de nombreuses collectivités de sensibilités politiques différentes comme par exemple la Région Pays de la Loire (LR), les Hauts de France (LR), la Région Centre (PS), la Normandie (UDI), etc.

Dans une situation où le chômage de masse persiste, ou le pouvoir d’achat de l’immense majorité des Français poursuit sa dégringolade, défendre les travailleurs français doit être LA priorité des responsables politiques français.  Et la justice, dont nous respectons pourtant l’indépendance, n’a pas à se mettre en travers des choix politiques pour d’obscures considérations fédéralistes européistes.

Le Front National dénonce avec force cette nouvelle remise en cause d’une décision d’une assemblée délibérante élue par le peuple et réaffirme la pertinence du combat contre le travail détaché qui est devenu une arme de destruction massive de l’emploi des Français en France.

Laurent WAUQUIEZ, aujourd’hui président à temps partiel de la Région, doit démissionner.

Communiqué de Christophe Boudot, Président du Groupe FN au Conseil régional Auvergne – Rhône-Alpes

Quelques mois après une élection présidentielle « imperdables » (Cf. les media de l’époque) pour la « droite », Laurent WAUQUIEZ a été élu ce dimanche président du parti Les Républicains. A vaincre sans risque on triomphe sans gloire serait-on tenté d’ajouter.

Laurent WAUQUIEZ a fait une campagne résolument ancrée à « droite », se payant de mots comme d’autres se payent d’illusions, enrôlant pour sa cause personnelle les « valeurs », « l’identité », « la tradition »… lui, l’héritier politique du centriste européiste Jacques BARROT.

A peine élu, il recherche déjà des compromis avec un centre qui l’abandonne, Jean-Christophe LAGARDE annonçant ce vendredi qu’en cas de victoire de WAUQUIEZ, l’UDI reprendrait sa liberté d’action. Et des LR de plus en plus nombreux qui lorgnent du côté de MACRON. Laurent WAUQUIEZ va devoir trahir ses électeurs pour éviter l’explosion de son camp. Il y a décidément des victoires qui ont un avant-goût de défaite, comme un champagne qui aurait perdu ses bulles.

L’autre question qui se pose à nous, habitants d’Auvergne-Rhône-Alpes, c’est celle de la disponibilité d’un homme que l’on voit de moins en moins à la Région, sauf pour les grand’messes copieusement médiatisées, et qui n’a même pas jugé utile de présider de bout en bout les deux dernières Assemblées plénières, celle consacrée aux Orientations budgétaires, puis celle consacrée au Budget ! Ni plus, ni moins…

Les habitants d’Auvergne-Rhône-Alpes devront-ils se contenter d’un président à temps partiel, plus accaparé par les équilibres internes au sein de la droite et du centre que par les grands dossiers régionaux ? M. WAUQUIEZ n’a pas d’autre choix aujourd’hui que de démissionner de la présidence de la Région.